Témoignage : faire carrière dans le nucléaire, une mauvaise idée ?

Le nucléaire suscite souvent des idées reçues : secteur réservé aux ingénieurs, journées confinées en centrales, missions où tout se passe sur papier... Pourtant, de nombreuses entreprises, comme Assystem, première entreprise d’ingénierie nucléaire en Europe, démontrent que la réalité est tout autre, comme en témoignent Adeline, Victor et Gaëlle.

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Témoignage : faire carrière dans le nucléaire, une mauvaise idée ?

Des parcours et des profils venus d’horizons variés


Travailler dans le nucléaire ne nécessite pas forcément une expérience préalable dans la filière, ni d’être ingénieur. Adeline Gru, par exemple, a rejoint Assystem après une expérience dans le recrutement dans le secteur ferroviaire. « Je suis arrivée chez Assystem en tant que chargée d’affaires, tout en gardant ma casquette de recruteuse », explique-t-elle. Elle a ensuite évolué jusqu’au poste de responsable d’activité et manage aujourd’hui 65 personnes, impliquées sur des projets liés à la construction de nouvelles centrales nucléaires.

Adeline n’est pas un cas isolé parmi les 8 000 collaborateurs qu’Assystem compte à travers le monde. Gaëlle Plannier, elle, a commencé sa carrière dans le spatial et la défense en tant qu’ingénieure essais. Chez Assystem, elle a été promue responsable d’équipe, puis responsable d’activité. « Il y a une volonté forte de conserver les compétences et de promouvoir les évolutions en interne, grâce notamment au réseau de mobilité », souligne-t-elle. Son parcours l’a menée de l’Île-de-France au Sud-Est, puis jusqu’en Normandie, où elle exerce ses fonctions aujourd’hui.

D’autres collaborateurs viennent encore d’horizons différents. Victor Richet, ancien attaché nucléaire dans une ambassade, a intégré Assystem comme ingénieur d'avant-projet. Il a rapidement évolué vers les fonctions de coordinateur technique, puis d’architecte de conception et responsable de discipline autour de l’ingénierie système et digitale. Il s’est ensuite expatrié deux ans en Inde pour créer une entité dédiée au déploiement d’outils digitaux pour la nouvelle entité locale d’Assystem. De retour en France, il est aujourd’hui directeur de programme.

Des projets complexes, novateurs et concrets

Ces trajectoires variées sont rendues possibles par la diversité des projets qu’offre la filière nucléaire. Chez Assystem, les collaborateurs peuvent travailler sur l’ensemble du cycle de vie des installations nucléaires, de la conception au démantèlement.

Victor travaille sur le parc nucléaire en exploitation, et plus particulièrement les visites décennales. Celles-ci consistent en une maintenance approfondie des installations nucléaires, plus spécifiquement des Centres Nucléaires de Production d’Electricité (CNPE). Elles visent notamment à améliorer en continu la sûreté et, parfois, à apporter des modifications pour accroître les performances des réacteurs.

Il coordonne des centaines de modifications : gestion des compétences, mobilisation des ressources, suivi financier… « Les modifications peuvent aller d’un simple remplacement de vanne sur une tuyauterie jusqu’au nettoyage préventif des générateurs de vapeur, l’un des plus gros composants de la centrale », précise-t-il.
De son côté, Gaëlle supervise l’accompagnement d’Assystem sur la quatrième visite décennale des réacteurs de Seine-Maritime, et plus précisément celui de Paluel. « C’est une visite encore plus importante que les précédentes, car elle prépare le prolongement de l’exploitation des réacteurs pour deux décennies supplémentaires ».

Tous deux travaillent donc sur des chantiers essentiels pour préserver l’un des mix électriques les plus décarbonés de la planète. Mais si les installations sur lesquelles ils interviennent datent de plusieurs décennies, leurs méthodes ne sont pas figées dans le passé, comme en témoigne Victor : «Nous nous appuyons sur des outils digitaux comme le jumeau numérique, l’automatisation ou encore la valorisation des données. Cela nous permet de simuler, d’anticiper et de sécuriser les modifications avant même de les mettre en œuvre sur site ».

Des talents accompagnés et encouragés


Si la diversité des projets offre de nombreuses opportunités professionnelles dans la filière nucléaire, l’accompagnement, la confiance et le développement des compétences qu’Assystem cultive auprès de ses collaborateurs permettent à chacun de s’épanouir dans son parcours.

Cela passe par « des managers proches et à l’écoute », comme l’indique Gaëlle. Une attention que confirme Adeline : « Depuis mes débuts chez Assystem, j’ai toujours été accompagnée, encouragée et motivée par mes managers. J’ai d’ailleurs bénéficié d’un programme de mentoring par un membre de la direction qui n’était pas dans ma ligne managériale ».

Elle a également bénéficié du programme IncredibleWomen d’Assystem, qui accompagne les talents féminins dans leur évolution de carrière. Le groupe est en effet fortement engagé en faveur de la mixité dans l’ingénierie. Près de 30 % de ses effectifs sont aujourd’hui des femmes, contre seulement 25 % en moyenne dans les autres entreprises du secteur.

Au-delà de ce management de proximité, les collaborateurs ont aussi la possibilité de se former : plus de 100 000 heures de formation sont dispensées chaque année. « Le groupe propose également des outils de développement personnel à disposition de tous (e-learning, webinaires, etc.) », complète Gaëlle.

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