Nucléaire : une nouvelle génération d’ingénieurs pour un défi industriel majeur chez Egis
Relance du nucléaire, souveraineté énergétique, décarbonation… Le secteur revient au cœur des priorités industrielles françaises. Derrière ces enjeux, une réalité : des milliers de talents à mobiliser, former et accompagner. Chez Egis, ingénieurs et chefs de projet témoignent d’un secteur en pleine transformation, où les parcours sont multiples et les opportunités bien réelles.

Un secteur stratégique… et en pleine reconstruction
Le constat est partagé : après plusieurs années de ralentissement, le nucléaire entre dans une nouvelle phase.
«On regrette aujourd’hui d’avoir pris du retard. Et en parallèle, on nous demande de relancer des projets que l’on avait arrêtés il y a quelques années», explique Julien Vinatier, Chef de projets confirmé Nucléaire – Groupe EGIS.
La relance du programme EPR2 illustre cette dynamique. À Penly, premier chantier du programme, ce sont des milliers de personnes qui seront mobilisées sur plus d’une décennie.
«Sur le site de Penly, plus de 8 000 personnes interviendront pendant une dizaine d’années», souligne Francesco Granieri, Directeur du Marché Réacteurs de Puissance – Groupe EGIS.
Au-delà du volume, l’enjeu est clair : reconstruire un écosystème de compétences capable de répondre à des projets industriels parmi les plus complexes au monde.
Des parcours variés… et des portes d’entrée multiples
Contrairement aux idées reçues, le nucléaire n’est pas réservé à une élite issue de parcours linéaires.
Francesco Granieri en est un exemple :
«Je ne connaissais pas du tout le nucléaire avant de rejoindre Egis. J’ai pu y inscrire des compétences que j’avais déjà en génie civil et les développer sur des projets complexes.»
Même constat pour Julien Vinatier, entré dans le secteur «par hasard» :
«C’est l’intérim qui m’a amené vers le nucléaire. Aujourd’hui, je ne regrette pas : c’est un secteur passionnant, très riche techniquement.»
Ces trajectoires illustrent un phénomène clé : la “nucléarisation des compétences”.
Autrement dit, intégrer au nucléaire des profils issus d’autres secteurs (infrastructures, transport, industrie…), puis les former aux exigences spécifiques du domaine.
Des métiers au croisement de la technique et du projet
Sur le terrain, les missions sont variées et évolutives. Côté ingénierie, il s’agit de :
• concevoir et dimensionner des ouvrages complexes
• accompagner les phases de construction
• coordonner des chantiers à grande échelle
«Un ingénieur peut travailler sur la conception, la planification, ou encore la coordination du chantier, en lien avec les exigences de sûreté et les contraintes de délais et de budget», explique Francesco Granieri.
Côté management de projet, la réalité est tout aussi dense :
«Une journée type, ce sont beaucoup de réunions, de coordination, de relation client. On est à la fois le représentant d’Egis chez le client, et celui du client en interne», décrit Julien Vinatier.
Un rôle résumé avec humour :
«Un chef de projet, c’est un gentil organisateur», sourit Julien Vinatier.
Un défi collectif : recruter et former massivement
Le principal enjeu du secteur est aujourd’hui humain.
«Il n’y a pas assez d’ingénieurs et de techniciens. Il faut former de nouvelles compétences et attirer des profils issus d’autres secteurs», alerte Francesco Granieri.
Ce défi est d’autant plus stratégique qu’il conditionne :
• la réussite des grands projets
• la souveraineté énergétique
• la transition bas carbone
«Le nucléaire a toute sa place dans le mix énergétique. Et il y a besoin de talents pour construire cet avenir», affirme Julien Vinatier.
Des projets hors norme… et porteurs de sens
Ce qui attire et fidélise ? La dimension exceptionnelle des projets.
«On participe à l’un des plus grands projets industriels actuels, avec des enjeux de souveraineté et de décarbonation», souligne Francesco Granieri.
Ces projets offrent :
• une visibilité long terme
• une montée en compétences
• une expérience unique
«En 2038, on sera tous fiers d’y avoir participé», projette Francesco Granieri.
Un secteur d’avenir… pour toute une carrière
À l’heure où certains secteurs évoluent rapidement, le nucléaire se distingue par son temps long.
«Quelqu’un qui entre aujourd’hui dans le nucléaire peut y faire toute sa carrière», estime Julien Vinatier.
Et malgré l’émergence de nouvelles technologies, une certitude demeure :
l’humain restera au cœur des projets.
«On parle beaucoup d’IA, mais le pilotage de projet restera profondément humain», conclut Julien Vinatier.
Conclusion :
Des parcours pluriels pour un même défi !
Leurs parcours sont différents, leurs métiers aussi. Et pourtant, Francesco Granieri comme Julien Vinatier partagent une même conviction : le nucléaire est avant tout une aventure collective, où les compétences se construisent autant qu’elles se transmettent.
Qu’il s’agisse de concevoir, coordonner ou piloter, tous deux décrivent un secteur exigeant, en pleine relance, où rigueur, adaptabilité et engagement sont essentiels.
Chez Egis, cette diversité de parcours devient une force. L’ingénierie y est pensée comme un collectif, capable de mobiliser des expertises multiples et d’accompagner chacun dans sa montée en compétences.
Car au-delà des projets, c’est bien une ambition commune qui rassemble les équipes : Mettre l’ingénierie au service d’un défi industriel, énergétique et sociétal majeur. énergétique et sociétal majeur.
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Rodez, Occitanie, France - CDI
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