En direct

Visite du chantier de construction du pont Bacalan-Bastide à Bordeaux
Entrée du chantier - © © Olivier Baumann / Le Moniteur

Diaporama

Visite du chantier de construction du pont Bacalan-Bastide à Bordeaux

Olivier Baumann |  le 26/09/2011  |  TechniqueGironde

1/22

Entrée du chantier

© © Olivier Baumann / Le Moniteur

Rive droite, à l’extrémité des deux premières travées métalliques fixes posées cet été, les deux pylônes de béton armé ont quasiment achevé leur ascension de 77 mètres. Les coffrages grimpants qui les ceinturent permettent de monter de cinq mètres tous les quatre jours : le pylône « aval » (à droite), le plus avancé, a atteint son sommet. On accède au chantier par une estacade provisoire, fondée dans la Garonne. Hommes et machines l’empruntent pour rejoindre les postes de travail.

2/22

Grue

© © Olivier Baumann / Le Moniteur

Sur la grue, qui culmine à 120 mètres de haut, se greffe un ascenseur de chantier. Il dessert les sommets des deux pylônes par l’intermédiaire de passerelles suspendues au-dessus du vide.

3/22

Pile

© © Olivier Baumann / Le Moniteur

La pile intermédiaire dans le fleuve a été construite à l’intérieur d’un batardeau. Elle soutient l’ouvrage d’accès au pont, un tablier en charpente métallique pesant 2100 tonnes.

4/22

Appuis provisoires

© © Olivier Baumann / Le Moniteur

La travée fixe repose pour le moment sur des chaises provisoires. A terme, elle sera descendue sur ses appuis définitifs (des appuis à pots) au moyen de vérins hydrauliques.

5/22

Verrière

© © Olivier Baumann / Le Moniteur

La face des pylônes côté « rive » sera munie d’un escalier métallique hélicoïdal permettant d’accéder par paliers aux organes de manœuvre de la travée mobile. Une verrière verticale toute hauteur abritera l’escalier et donnera aux pylônes leur forme définitive.

6/22

Détail des accès aux coffrages grimpants

© © Olivier Baumann / Le Moniteur

7/22

Béton

© © Olivier Baumann / Le Moniteur

Au pied du pylône « aval ». L’exigence sur la formulation et la mise en œuvre des bétons (des C50/60) est très forte. Quelles que soient les conditions climatiques de coulage, la même teinte claire doit être obtenue : c’est la condition sine qua non de la réussite architecturale du projet.

8/22

Vue en contreplongée

© © Olivier Baumann / Le Moniteur

9/22

L’ascension vers les sommets va bientôt commencer…

© © Olivier Baumann / Le Moniteur

10/22

Sommet

© © Olivier Baumann / Le Moniteur

Après quelques minutes de voyage, le lift dépose les travailleurs à l’étage « sommet du pylône ». Il faut maintenant enjamber le vide : dominant la Garonne de près de 80 mètres, une petite passerelle métallique relie le palier du lift à l’atelier de coulage du béton. Au fond, le coffrage de la dernière levée du pylône « aval » est prêt à recevoir le béton : la forme biseautée du sommet est donnée par une structure d’acier (en bleu) qui vient fermer le coffrage.

11/22

Pendant ce temps-là, rive gauche...

© © Olivier Baumann / Le Moniteur

Depuis la passerelle d’accès, on peut observer l’avancée des travaux symétriques côté Bacalan, sur la rive gauche de la Garonne. L’estacade provisoire, en forme de « F », donne accès aux fondations de l’ouvrage : la pile intermédiaire (au fond) qui soutiendra la partie fixe du tablier, et l’embase oblongue flanquée de ses deux îlots de protection cylindriques (premier plan). L’embase (44 m de long, 18 m de large, 16,5 m de haut, pour 5000 tonnes), qui sert de socle aux pylônes, et les deux îlots de protection (18 m de diamètre), ouvrages « fusibles » permettant de préserver l’intégrité structurelle des pylônes en encaissant le choc éventuel des bateaux, ont été préfabriqués à 6 km de là, dans une cale-sèche (la forme de radoub de Bassens). Ils ont été convoyés par flottaison par barges avant d’être échoués et ancrés dans le fond du fleuve.

12/22

Travée d’accès

© © Olivier Baumann / Le Moniteur

En se retournant, on domine rive droite la travée d’accès au pont (160 mètres de long), partie fixe du tablier. La structure très large (elle s’élargit progressivement pour atteindre 45 mètres au droit des pylônes) possède une ossature en acier : les trois poutres longitudinales principales sont liaisonnées par des pièces de pont (parties transversales). Elles sont complétées latéralement par des caissons puis par des consoles. Tandis que les poutres et les caissons soutiendront les charges des voies routières et de transport en commun en site propre (TCSP), les consoles porteront les trottoirs et les pistes cyclables. Le hourdis sera constitué de dalles préfabriquées en béton armé.

13/22

En haut des pylônes, la plateforme de travail est totalement sécurisée...

© © Olivier Baumann / Le Moniteur

14/22

…et le confort des compagnons n’est pas oublié : ils disposent d’eau fraîche… à volonté !

© © Olivier Baumann / Le Moniteur

15/22

Stockage

© © Olivier Baumann / Le Moniteur

Les éléments des verrières des pylônes sont entreposés sur la plateforme de stockage du matériel, en rive droite.

16/22

Vue du pylône « amont » depuis le palier du lift

© © Olivier Baumann / Le Moniteur

17/22

Lift

© © Olivier Baumann / Le Moniteur

L’ascension du lift jusqu’au pied de la cabine de la grue, à près de 120 mètres de hauteur, permet de surplomber le sommet des pylônes.

18/22

Ombre

© © Olivier Baumann / Le Moniteur

L’ombre de la grue colle à la matière : béton des pylônes, eau du fleuve.

19/22

Salle des machines

© © Olivier Baumann / Le Moniteur

Sous le fleuve, à l’intérieur du socle des pylônes, la salle des machines. Ce volume accueillera l’arbre moteur du système de levage (moteurs, réducteurs primaires et secondaires, tambours des treuils de levage).

20/22

Moteur

© © Olivier Baumann / Le Moniteur

Le moteur et le réducteur primaire, encore sous film ! Grâce à un système de contrepoids dont la masse totale n’est inférieure que de 50 tonnes à la masse du tablier mobile (2700 tonnes contre 2750 tonnes), la puissance des organes de levage a pu être abaissée. La levée comme la descente du tablier mobile sont motorisées.

21/22

Fût

© © Olivier Baumann / Le Moniteur

Les pylônes sont des fûts creux. Le volume intérieur logera les poulies, les câbles ainsi que les contrepoids du système de levage.

22/22

Image virtuelle du projet terminé

© © DR

Visite du chantier de construction du pont Bacalan-Bastide à Bordeaux

Commentaires

Visite du chantier de construction du pont Bacalan-Bastide à Bordeaux

Votre e-mail ne sera pas publié

Éditions du Moniteur

AMC N°270 - SPÉCIAL INTÉRIEURS 2018

AMC N°270 - SPÉCIAL INTÉRIEURS 2018

Presse - Vente au n°

Prix : 29.00 €

Voir

Opérations Immobilières n°106 - Loi ELAN

Opérations Immobilières n°106 - Loi ELAN

Presse - Vente au n°

Prix : 37.00 €

Voir

Aménager sans exclure, faire la ville incluante

Aménager sans exclure, faire la ville incluante

Livre

Prix : 24.00 €

Auteur : Éditions du Moniteur

Voir

Accéder à la Boutique

Les bonnes raisons de s’abonnerAu Moniteur

  • La veille 24h/24 sur les marchés publics et privés
  • L’actualité nationale et régionale du secteur du BTP
  • La boite à outils réglementaire : marchés, urbanismes, environnement
  • Les services indices-index
Je m’abonne
Supports Moniteur
Les cookies assurent le bon fonctionnement de nos sites et services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l’utilisation des cookiesOKEn savoir plusX