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Un Nautilus de béton et d’acier pour visiter les égouts parisiens
Le musée des Egouts parisiens rénové - © Frenak+Jullien Architectes
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Un Nautilus de béton et d’acier pour visiter les égouts parisiens

Fabrice d'Orso |  le 29/10/2021  |  ParisVinci ConstructionAscenseursMusée

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Rénové par l’agence Frenak+Jullien Architectes, le musée des Egouts a ouvert ses portes, le 23 octobre, après trois ans de travaux.

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Le musée des Egouts parisiens rénové

© Frenak+Jullien Architectes

Le nouveau pavillon d’entrée du musée des Egouts parisiens.

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Le musée des Egouts parisiens rénové

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Plan d'ensemble.

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Le musée des Egouts parisiens rénové

© Frenak+Jullien Architectes

Le pavillon aux lignes épurées est conçu par l’agence Frenak+Jullien Architectes pour la Ville de Paris. Il affiche une silhouette de verre, de béton brut et d’acier couleur rouille.

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Le musée des Egouts parisiens rénové

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La muséographie a été entièrement repensée.

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Le musée des Egouts parisiens rénové

© Frenak+Jullien Architectes

La nouvelle muséographie a largement recours au multimédia pour rendre perceptible la sophistication des installations, de la collecte des eaux usées jusqu’à l’assainissement.

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Le musée des Egouts parisiens rénové

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Le musée est aussi un site industriel souterrain en exploitation, mitoyen des voies du RER C et situé en zone inondable.

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Le musée des Egouts parisiens rénové

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Une "zone humide" permet au visiteur d’arpenter les égouts de Paris dans un secteur en pleine activité (145 000 m3 d’eau transitent quotidiennement par le site de l’Alma), une expérience captivante.

Tel un sous-marin émergeant des profondeurs de la ville, le nouveau pavillon d’entrée du musée des Egouts parisiens renvoie à l’univers de Jules Vernes : à mi-chemin entre imaginaire et réalité d’un monde industriel et technique. Ce bâtiment de 53 m2 aux lignes épurées conçu par l’agence Frenak+Jullien Architectes pour la Ville de Paris affiche sa silhouette de verre, de béton brut et d’acier couleur rouille, au 93, quai d’Orsay (VIIe arrondissement). Après trois ans de travaux, assurés par CBC Service, filiale de Vinci Construction, le musée rénové pour 2,3 millions d’euros HT a ouvert ses portes le 23 octobre dernier avec l’ambition d’attirer 100 000 visiteurs par an.

 

Un site très contraint

 

« L’un des objectifs était de remplacer l’ancien kiosque donnant accès à la visite par un bâtiment identifiable, signalant la présence d’un vrai musée et s’intégrant dans une prestigieuse séquence urbaine, à deux pas du pont de l’Alma, explique Catherine Frenak. Nous avons aussi rendu cette visite accessible aux personnes à mobilité réduite avec l’ajout d’un ascenseur de 26 places. Techniquement le site est très contraint car ce musée est aussi un site industriel souterrain en exploitation, mitoyen des voies du RER C et situé en zone inondable. »

 

Muséographie entièrement repensée

 

Depuis cet édicule en forme de « L », le visiteur rejoint donc, six mètres sous terre, le « monde d’en bas » où l’attend un parcours à la muséographie entièrement repensée. Le long des 380 mètres de galeries voûtées, la visite s’articule entre une zone « sèche » et une zone « humide ». La première explique les rouages de cette grande « machine urbaine », depuis la création des égouts parisiens à l’époque gallo-romaine jusqu’à l’actuel réseau piloté à distance. Cette séquence a largement recours au multimédia pour rendre perceptible la sophistication des installations, de la collecte des eaux usées jusqu’à l’assainissement. La zone humide permet au visiteur d’arpenter les égouts de Paris dans un secteur en pleine activité (145 000 m3 d’eau transitent quotidiennement par le site de l’Alma), une expérience captivante. « L’un des défis était de ne pas trop dénaturer ce site industriel pour que l’immersion soit totale, précise Béatrice Jullien. L’apport de l’éclairage conçu par 8’18’’ a été déterminant pour trouver ce juste équilibre. »

 

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