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Top 1000 du BTP : qui sont les principaux gagnants et perdants du classement 2018 ?
EN FORME. Roger Martin (ici, Vincent Martin, PDG du groupe familial). - © JULIEN DROMAS / LE MONITEUR

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Top 1000 du BTP : qui sont les principaux gagnants et perdants du classement 2018 ?

Florent Maillet |  le 17/12/2018  |  EntreprisesBâtimentTravaux publicsRabot DutilleulLegendre

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Plusieurs évolutions notables sont à l'oeuvre dans les 50 premiers rangs de notre classement annuel des entreprises de BTP.

1/10

EN FORME. Roger Martin (ici, Vincent Martin, PDG du groupe familial).

© JULIEN DROMAS / LE MONITEUR

Le groupe bourguignon de travaux publics et de bâtiment réalise 271 M€ de chiffre d’affaires en 2017 (+29,05%). Il se positionne au 25e rang de notre classement cette année (+2).

2/10

PEUT MIEUX FAIRE. Rabot Dutilleul (ici, François Dutilleul, président).

© Samuel Dhote / Le Moniteur

Le groupe familial de BTP a annoncé un chiffre d'affaires cumulé de 713 M€ en 2017, en repli par rapport à 2016 (753 M€). L'activité construction, qui pèse 59 % du total, a accusé à elle seule une baisse de 10%, la promotion, via Nacarat, s’affichant en légère croissance (+0,7%).

3/10

EN FORME. Eiffage (ici, Benoît De Ruffray, P-DG du groupe).

© BRUNO LEVY / Le Moniteur

Eiffage est, comme l'an dernier, le plus dynamique des 3 majors du BTP, avec un chiffre d'affaires "travaux" (hors concessions) de 12,23 Mds € (+6,85%). Le groupe reste solidement campé à la 3e place du classement, derrière les intouchables Bouygues et Vinci.

4/10

PEUT MIEUX FAIRE. Spie (ici Spie France).

© Compte Twitter Spie.

Avec 6,1 Mds € de chiffre d’affaires en 2017 (+19,11%), et un rang maintenu de 4e au classement (=), Spie, profite, malgré une activité poussive, du rachat de l'allemand Sag (pesant 1,3 Mds €), le plus important de son histoire. Le spécialiste des services multi-techniques pour l’énergie et les communications achève par ailleurs sa réorganisation en France en cette fin 2018.

5/10

EN DIFFICULTES. François Fondeville (ici, vue de la nouvelle gare TGV Montpellier Sud de France, construite par Fondeville, en groupement avec Icade, et livrée en juillet 2018).

© Jean Lelong

Le groupe familial et centenaire de BTP, l'un des plus gros indépendants français, a été placé en redressement judiciaire le 9 octobre 2018 par le tribunal de commerce de Montpellier. Il enregistrait 102 M€ de chiffre d'affaires en 2016, en chute de près de 15%. Le résultat, entre autres, d'une croissance mal maîtrisée.

6/10

EN FORME. NGE (ici, Antoine Metzger, président du directoire).

© © Bruno Lévy / Le Moniteur

NGE (Nouvelles générations d'entrepreneurs) affiche 1,86 Md € de chiffre d'affaires (+17,37%). Il se cramponne solidement au 6e rang (=), creusant légèrement l'écart avec son poursuivant, Spie batignolles.

7/10

EN FORME. GCC (ici, Jacques Marcel, président du directoire).

© © GCC

L'ETI du BTP a enregistré un chiffre d'affaires de 900 M€ en 2017, contre 651 M€ en 2016 : un bond dû en grande partie par la croissance externe, avec le rachat du promoteur Edelis, en septembre 2017. GCC prend position au 10e rang du classement (+3 places).

8/10

EN DIFFICULTES. TGL Group (ici, Thierry Glories, président).

© Guillaume ATGER/Le Moniteur

Le groupe lyonnais a certes réalisé un chiffre d'affaires de 178 M€ en 2017, mais sa présence dans ce classement (32e) ne devrait plus être d'actualité l'an prochain. En grandes difficultés financières, dûes notamment au rachat de TBI Construction en 2017, TGL a demandé fin 2018 la liquidation de TBI construction et la mise en redressement judiciaire de Floriot Construction au tribunal de commerce.

9/10

EN FORME. Demathieu Bard (ici, René Simon, président du directoire).

© Olivier Toussaint/ Demathieu Bard

L'ETI du BTP signe un chiffre d'affaires de plus de 133 M€ (+17,8%) en 2017. Demathieu Bard reste solidement arrimé au 8e rang (=), avec une croissance supérieure à son poursuivant immédiat, Snef.

10/10

EN FORME. Le groupe Legendre (ici, Vincent Legendre, président du directoire).

© Stéphane Greslier

Le groupe breton enregistre un chiffre d'affaires de 560 M€ en 2017 (+27,27%). 15e au classement cette année (+2 rangs)

Il y a  du mouvement dans notre Top 1000 des entreprises de BTP et de construction en France, publié par Le Moniteur le 14 décembre 2018.Si le chiffre d'affaires global de la filière progresse de plus de 1 Md €, certains groupes ont beaucoup mieux profité d'une conjoncture encore porteuse. A l'inverse, plusieurs entreprises stagnent, tandis que les difficultés assaillent des groupes qui devraient disparaître de notre classement l'an prochain. Détails.

 

Groupe Legendre : 560 M€ de chiffre d’affaires en 2017 (+27,27%) ; 15e au classement cette année (+2 rangs)

En un an, l'ETI familiale bretonne, dirigée depuis décembre 2015 par Vincent Legendre, a vu son volume d’activités passer de 440 à 560 millions d’euros (dont 440 M€ réalisés par la branche construction, 100 M€ pour l'immobilier et 15 M€ pour l'énergie, l'affectation de 5 M€ n'étant pas précisée). L’effectif a suivi la même croissance avec 200 nouveaux salariés, pour atteindre 1 800 collaborateurs répartis dans une vingtaine d’agences. Une croissance portée par l’immobilier et la construction de bureaux, mais également par la dynamique de région parisienne où le Breton est présent depuis plus de 25 ans. Il y réalise désormais plus de 40 % de son chiffre d’affaires.

Principal fait saillant de cette année 2018, le groupe s'implante en en région Auvergne-Rhône-Alpes, via un rachat.

 

Roger Martin : 271 M€ de chiffre d’affaires en 2017 (+29,05%) ; 25e au classement cette année (+2 rangs)
« Grand Paris » réussi pour le groupe bourguignon, qui a su s’étendre bien au-delà de ses bases en 2017, en s’implantant en région parisienne, via le rachat de deux sociétés : SMB (Entreprise Générale de Bâtiment) et SMC (Entreprise de Génie Civil Ferroviaire), qui emploient à elles deux 210 salariés.

Roger Martin, dirigé par Vincent Martin, -quatrième génération familiale aux manettes- profite ainsi du dynamisme des projets de la métropole francilienne et du Grand Paris Express.

 

NGE : 1,86 Md € de chiffre d'affaires (+17,37%) en 2017 ; 6e rang (=) au classement
La croissance est insolente et, tout comme la stratégie, se veut durable : NGE confirme qu’il est un solide 6e du BTP français, creusant un peu plus l’écart avec son poursuivant immédiat, Snef, dans notre édition 2018.

Son chiffre d’affaires en nette progression reposait, en 2017, sur toutes les activités du groupe, où les grands projets brillent toutefois par leur très forte progression (+67%) pour atteindre 167 M€, tandis que le génie civil cède sa 3e place de peu (11% du CA, 199 M €), la route et ses équipements le dépassant désormais (12%, 218 M €).

NGE profite aussi de son positionnement sur la fibre. Le groupe dirigé par Antoine Metzger participe au plus grand réseau d’initiative public dans la région Grand Est, au côté d’Altitude Infrastructures. Remporté en juillet 2017, ce marché représente 1,3 Md €. Afin de se renforcer sur ce créneau, NGE avait créé une nouvelle filiale, NGE Infranet, au deuxième semestre 2017, Celle-ci s’appuie notamment sur les compétences d’Aege Réseaux et Télécoms, racheté à 100%.

Le groupe, qui profite de plusieurs contrats ferroviaires, s’est également illustré sur le Grand Paris Express. Présent sur 11 chantiers en 2017, il accroît son exposition, en participant au méga-lot 16-1 mené par Eiffage, avec Razel-Bac, attribué début 2018, et intervient au côté de Salini Impregilo pour le 16-2, remporté en novembre 2018.

 

GCC : 900 M€ de chiffre d’affaires en 2017, contre 651 M€ en 2016 ; 10e au classement cette année (+3 places)
Pour GCC, 2017 restera l’année marqué par le développement d’une nouvelle activité : la promotion immobilière. L’ETI a en effet racheté le promoteur Edelis, s’offrant un troisième pôle, au côté de la construction et de l’énergie. Edelis (200 M€ de CA) conçoit, construit et commercialise des projets immobiliers dans les grandes villes de France en s’appuyant sur 8 agences nationales. Il s’agissait du 3e rachat du groupe en 2017, après le Suisse  ADV Constructions, basée en Suisse, qui avait intégré le Pôle Construction en avril 2017, et BTB Industrie, qui avait rejoint le Pôle Energie en mai 2017.

Le poids de la croissance externe fait naturellement bondir le chiffre d’affaires et le « ranking » de GCC dans notre classement : avec 900 M€ de chiffre d’affaires en 2017, contre 651 M€ en 2016 ; le groupe occupe désormais le 10e rang (+3 places). GCC vise le milliard d'euros de chiffre d'affaires en 2018.


Demathieu Bard : 133 M€ de chiffre d’affaires en 2017 (+17,8%) ; 8e au classement (=)
L'ETI du BTP valide le bien-fondé de sa stratégie : solide sur ses bases historiques (Grand Est et Luxembourg) et développement dans les régions dynamiques via des implantations. L’année 2017 a été marquée par une double offensive dans l’Ouest : Demathieu Bard s’est rapproché d’André BTP et  pris une participation dans l’activité immobilière du groupe Aethica. A noter également le redémarrage pied au plancher du pôle Infrastructures Génie Civil, qui renoue avec le volume d’affaires et de croissance d’avant-crise.En septembre 2016, Demathieu Bard avait remporté avec le groupement Alliance, dont il est le mandataire, et qui inclut Implenia, NGE et Impresa Pizzarotti, accompagné par Atlas Fondations, le lot « T2C » du Grand Paris Express, qui constitue le tronçon le plus à l’Est de la future ligne 15 Sud. 

A fin 2017, le groupe disposait d’un carnet de commandes plantureux de 1,7 Md €.

 

Eiffage : 12,23 Mds € de chiffre d’affaires en 2017 (+6,85%) pour la branche Travaux (hors concessions) ; 3e au classement (=)

Eiffage est, comme l'année précédente, le plus dynamique des trois majors du BTP, avec un chiffre d'affaires "travaux" – le pôle réunissant la construction, les infrastructures et l'énergie – qui a atteint 12,2 milliards d'euros. Il a bénéficié de la croissance à l'international (+14,6% à 3,1 milliards) mais aussi d'une reprise de l'activité en France (+4,4% à 9,1 milliards). Le groupe dirigé par Benoît de Ruffray améliore également sa marge.

En 2018, Eiffage va profiter à plein de son internationalisation, via notamment ses opérations de croissance externe, et du gain du « méga-lot » 16-1 du Grand Paris Express, remporté en janvier avec Razel-Bec et NGE, devant une alliance inédite entre Bouygues et Vinci.

 

► Rabot Dutilleul : 713 M€ de chiffre d’affaires en 2017 (-5,31%) ; 13e de notre classement (-2 rangs)

Le groupe familial de BTP a annoncé un chiffre d'affaires cumulé de 713 M€ en 2017, en nette baisse par rapport à 2016 (753 M€). L'activité construction, qui pèse 59 % du total, a accusé à elle seule une baisse de 10%, la promotion, via Nacarat, s’affichant en légère croissance (+0,7%), selon notre Top 20 des promoteurs immobiliers.

François Dutilleul, président du groupe familial indépendant, s’est longuement expliqué dans les colonnes du Moniteur sur les raisons de cette baisse. « En 2016, le groupe a réorienté sa stratégie pour développer au maximum les contrats globaux (entreprise générale, conception-réalisation, PPP… ). La part de ces contrats - qui créent davantage de valeur mais qui sont plus longs à monter - a plus que doublé en 2016, argumente-t-il. Cela a modifié structurellement notre carnet de commandes : la part du plan de charge à réaliser en année n + 2 a doublé (n + 1 pour les autres contrats). Cela a certes fait chuter un peu le chiffre d'affaires de 2017, mais cette organisation nous donne plus de visibilité sur notre carnet de commandes, qui est bien établi sur deux ans. Les contrats de conception-réalisation représentent par exemple 25 % de notre plan de charge pour 2018, contre 20 % en 2017. Cela exige d'être très clairvoyant sur l'évolution des prix sur deux ans. »

Il annonce pour 2018 « une augmentation de nos volumes d'activité » dans tous les métiers. Le carnet de commandes atteint 17 mois dans l'activité construction, dont la direction générale est assurée depuis janvier 2018 par Thierry Geffroy (ex- Eiffage Construction).

 

Spie :  6,1 Mds € de chiffre d’affaires en 2017 (+19,11%) ; 4e au classement (=)

C’est l’avantage d’être un groupe puissant sur plusieurs marchés, économiques et géographiques : les difficultés de l’un d’entre eux peuvent être compensées au niveau global. C’est exactement ce qui se produit pour Spie : l’année 2017 est en effet qualifiée d’«année de transition» par le spécialiste des services multi-techniques pour l’énergie et les communications.

Et pour cause : Spie a réalisé l’an passé l'acquisition de l’allemand SAG (1,3 Mds € de chiffre d’affaires), la plus importante de l'histoire du groupe, qui a augmenté d'un quart sa taille et accéléré son expansion sur le marché très convoité des services aux infrastructures; lancé une réorganisation ambitieuse en France ; cédé plusieurs activité jugées « non stratégiques » ; et fait face en 2017 « à des problèmes opérationnels au Royaume-Uni », qui ont impacté la performance financière.

Si la France, principal marché de Spie, a maintenu l’an passé une timide croissance organique (+1,1%, à 2,4 Mds €) après 4 années de baisse, le groupe y a désormais achevé sa restructuration en 5 filiales.  De quoi viser, pour 2018, « une croissance forte » de la production, pas encore visible à la fin du premier semestre.

 

TGL Groupe : 178 M€ de chiffre d’affaires en 2017 contre 107,25 M€ un an plus tôt et 32e au classement (+14 places) mais non significatif

Sur le papier, TGL Group réalise une superbe performance, mais sur le papier seulement. Car si le groupe lyonnais bondit dans ce ranking, il en sera certainement absent l’an prochain : TGL Group est en grandes difficultés, demandant, le 31 octobre 2918, la liquidation de TBI construction (Ile-de-France) et la mise en redressement judiciaire de Floriot Construction au tribunal de commerce. Le pôle immobilier "n’est pas concerné par cette mesure économique", assure TGL Group.

Le problème ? Le groupe dirigé par Thierry Glories ne peut plus faire face à un niveau d’endettement aggravé par les rachats, l’an passé, de l’entreprise francilienne de gros œuvre TBI Construction (plus de 126 M€ de CA) puis celle de SMJM dans l’Ain, une entreprise spécialisée en charpente, bardage et ossature bois.

La reprise de TBI, notamment, s'est révélée un véritable boulet, "générant un besoin en fonds de roulements (BFR) plus important que planifié", de l'ordre de deux ou trois fois ce qui était prévu, reconnaissait TGL Group, dans un communiqué.

La chute de TGL Group laissera un goût amer à ses 600 salariés, nombreux sous-traitants, fournisseurs et maîtres d’ouvrage dont les projets sont en cours.

 

► François Fondeville : ne figure pas au classement ; 49e groupe l’an passé, avec un chiffre d’affaires de 102,4 M€ en 2016 (-15%)

Un séisme. Fondé en 1910, le groupe perpignanais Fondeville s'est affirmé comme l'une des plus solides société familiales, avec un rayonnement multi-régional toujours plus important dans le BTP. Cette grande PME, dirigée par Raymond Fondeville (3 autres membres de la famille composent l'équipe dirigeante), s’est beaucoup développée ces dernières années, réalisant des projets marquants comme la nouvelle gare Montpellier Sud de France (34), le Murena à Narbonne …

Dans un contexte de crise sans précédent pour le BTP, notamment dans les Pyrénées-Orientales, l’entreprise avait déjà vu son chiffre d'affaires chuter de 120 M€ en 2015 à 102,4 M€ en 2016, victime entre autres de prix très bas. Elle a également accumulé des retards sur plusieurs chantiers, en raison de nombreuses journées d’intempérie du début d’année 2018.  « Ceci explique les graves tensions de trésorerie rencontrées début 2018 et qui nous ont amenés à demander le bénéfice d’un redressement judiciaire auprès du tribunal de commerce de Montpellier » évoque la direction de Fondeville, dans un communiqué (lire ci-dessous). Une procédure qui concerne 284 salariés, mais aussi de très nombreux intérimaires et sous-traitants. « Cette mesure ne touche en aucun cas »  ses branches promotion immobilière et hôtellerie, précise le groupe.

 

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