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Prix Moniteur de la Construction 2015: les champions de Rhône-Alpes - Auvergne
STGO joue la carte de la formation permanente sur chantier - © © Guillaume Atger / Le Moniteur

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Prix Moniteur de la Construction 2015: les champions de Rhône-Alpes - Auvergne

Emmanuelle N’Haux (Bureau de Lyon du Moniteur) |  le 16/12/2015  |  Rhône

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STGO joue la carte de la formation permanente sur chantier

© © Guillaume Atger / Le Moniteur

Pierre Galluzzo, fondateur de l’entreprise de maçonnerie en gros œuvre STGO, ne badine pas avec la santé et la sécurité de ses salariés. Un formateur externe se déplace toute l’année, à raison d’une demi-journée par semaine, sur ses différents chantiers. Utilisation du matériel, gestes et postures, organisation de chantier... Autant de thèmes qui sont traités avec les compagnons et l’encadrement. «La grande force de l’entreprise, c’est son personnel. Tout notre encadrement est issu de la promotion interne. Nous avons aujourd’hui de très bonnes équipes, bien formées, qui ont grandi avec l’entreprise. Cela nous a permis de gagner en organisation et en qualité», souligne Pierre Galluzzo. STGO a également fait le choix d’investir dans son propre matériel - banches, grues, centrale à béton - affecté à un chef de chantier à chaque démarrage d’opération. Intervenant dans la région Rhône-Alpes, la PME voit aujourd’hui plus loin et souhaite développer, en association avec IBSE, des usines de préfabrication en Algérie dont l’objectif sera de produire des logements - à raison de 1 000 unités par an - pour le compte de l’armée et de l’Etat. «Il faut sans cesse entreprendre et persévérer pour réussir», résume le chef d’entreprise. L’un de ses trois fils devrait prendre en charge l’activité développement. Les deux autres travaillent également dans la société: l’un dirige l’activité plomberie créée par croissance externe, l’autre est conducteur de travaux. La relève est bel et bien assurée.

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Pol Agret sait reconnaître la compétence de ses salariés

© © Guillaume Atger / Le Moniteur

L’entreprise Pol Agret, spécialisée en menuiserie aluminium et métallerie, intervient dans le Puy-de-Dôme depuis 1945. La société s’est transmise de père en gendre. Gilles Dumas, 48 ans et ingénieur aéronautique de formation, lui-même le gendre du fondateur, est entré dans la société en 1994 avant d’en prendre les rênes en 2001. Intervenue récemment dans la requalification de l’ancien sanatorium de Clermont-Ferrand, Pol Agret a repris toute la métallerie, de l’escalier monumental aux baies verticales. Un bureau d’études intégré, constitué d’une douzaine de personnes en charge des affaires techniques tant au plan de l’approvisionnement que des chantiers, permet à l’entreprise reconnue pour son savoir-faire de réaliser du «sur-mesure» : avec ses 49 salariés, elle se singularise par la polyvalence de ses équipes. «Du fait de leur ancienneté, les compagnons sont capables de travailler en métallerie comme en menuiserie aluminium. Certains d’entre eux interviennent en atelier et en pose», selon Gilles Dumas. Pol Agret se distingue par une politique sociale particulièrement dynamique. Depuis dix ans, les salaires augmentent en moyenne de 3% au rythme d’une révision bisannuelle. La participation permet même, compte tenu des excellents résultats financiers, de verser aux collaborateurs l’équivalent de deux mois de salaires.

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Beylat met la pluridisciplinarité au service d’un marché local

© © Guillaume Atger / Le Moniteur

Rachetée en 2002 par Patrick Peleszezak à Pierre Beylat, qui resta associé jusqu’en 2012, Beylat TP est l’une des trois entités du groupe familial de 130 personnes, constitué par ailleurs des entreprises Soterly, rachetée en 2000, et Revaga, créée en 2014. Son ancrage local - l’entreprise réalise 90% de ses chantiers dans un rayon de 30 km autour de Millery, dans le Rhône - et sa pluridisciplinarité constituent ses points forts. Beylat a plus d’une corde à son arc: déconstruction sélective, terrassement, assainissement, VRD, maçonnerie, location de leur matériel avec chauffeurs... Avec Revaga, spécialisée dans le traitement et la valorisation des déchets BTP, le groupe vient d’ajouter une nouvelle compétence, qui lui permet d’entrer de plain-pied dans une économie circulaire. Dirigée depuis trois ans par Céline Peleszezak - fille de son père -, la PME a tout d’une grande: participation volontaire aux résultats, prime mensuelle conditionnée aux résultats et à la présence, mise en place d’une complémentaire santé depuis dix ans, tutorat... « Nous portons une attention particulière à nos salariés. Quel que soit son poste, chacun d’entre eux est un maillon indispensable au bon fonctionnement de l’entreprise», souligne la dirigeante, qui garde sa porte toujours ouverte.Beylat TP, déjà engagée dans une démarche de progrès avec l’OPPBTP (Organisme professionnel de prévention du bâtiment et des travaux publics), est par ailleurs certifiée OHSAS 18 001 et Mase. Fait rare, pour une entreprise de cette taille.

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Lapize de Sallée place ses cadres au cœur de sa stratégie

© © Guillaume Atger / Le Moniteur

A la tête de l’entreprise familiale depuis le début des années 2000, Bertrand Lapize de Sallée, 41 ans, incarne la cinquième génération de dirigeants de cette entreprise d’électricité fondée en 1870 ! Son arrivée a été marquée par une réorganisation complète de cette société ardéchoise qui intervient dans les domaines industriel, tertiaire et des réseaux. «J’ai principalement structuré les fonctions de chacun en créant des postes de chargés d’affaires, de conducteurs de travaux, de chefs d’équipe et de monteurs», indique-t-il. Forte d’un encadrement important, d’un bureau d’études interne et d’une absence de sous-traitance, l’entreprise garde la maîtrise de ses chantiers et de ses marges. Sur un périmètre circonscrit par Valence, Grenoble, Lyon et Saint-Etienne, la PME intervient de plus en plus en offre globale. «70 % de nos clients sont des sociétés de 50 à 200 salariés qui cherchent un appui technique dans le domaine de l’électricité», témoigne Bertrand Lapize de Sallée. Réalisant 80% de son chiffre d’affaires dans le secteur privé, il cherche aujourd’hui à se spécialiser dans certaines niches comme la filière vinicole. «Nous traitons des installations de pesage pour la vinification et cherchons d’autres développements comme les process de traitement de l’eau potable.» Pour accompagner le développement de son entreprise, le dirigeant consacre 4% de sa masse salariale à la formation et recrute, chaque année, quatre à cinq jeunes en apprentissage. «Nous avons une grande stabilité de notre effectif. La moyenne d’âge est inférieure à 40 ans et l’ancienneté moyenne avoisine les 20 ans ! »
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