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Morceaux choisis de la Biennale d'architecture de Venise 2018
Générosité au programme - © © Marie-Douce Albert/Le Moniteur

Diaporama

Morceaux choisis de la Biennale d'architecture de Venise 2018

le 27/05/2018  |  ProfessionArchitectureEuropebiennalevenise

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Générosité au programme

© © Marie-Douce Albert/Le Moniteur

« L’architecture n’est rien si la générosité n’est pas au cœur des préoccupations », ont estimé Shelley McNamara (au centre) et Yvonne Farrell (à droite), les deux commissaires générales de la Biennale d’architecture de Venise, lors de la conférence de presse de lancement, le 24 mai 2018. Pour les deux architectes irlandaises, qui ont choisi le thème « Freespace » pour cette 16e édition, la qualité des projets repose sur une grande part d’humanité. A gauche : Paolo Baratta, le président de la Biennale.

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Lion d’or

© © Marie-Douce Albert/Le Moniteur

Le bruit a vite fait le tour des Giardini : il fallait aller voir le pavillon de la Suisse. Ou plutôt tenter l’expérience. « Svizzera 240 : House tour », conçu par les architectes Alessandro Bosshard, Li Tavor, Matthew van der Ploer et Ani Vihervaara entraîne le public dans la visite d’un appartement aux proportions étonnantes. Un peu comme si Alice au pays des merveilles était soudain devenue agent immobilier… Le jury de la Biennale a décerné à l’installation le Lion d’or de la meilleure participation nationale.

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Encore optimistes

© © Marie-Douce Albert/Le Moniteur

Les trois architectes de l’agence Encore heureux (de gauche à droite : Sébastien Eymard, Julien Choppin et Nicola Delon), le 25 mai, lors de l’inauguration du pavillon français « Lieux infinis » dont ils assurent le commissariat. En l’absence de la ministre de la Culture Françoise Nyssen, représentée par sa directrice de cabinet Laurence Tison-Vuillaume, et alors que les dispositions contestées du projet de loi Elan étaient dans bien des esprits, Nicola Delon a estimé : « à l’heure où le législateur s’apprête à réduire le périmètre des architectes, nous pensons au contraire qu’il va au-delà du simple acte bâtir. »

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L’histoire de 10 lieux

© © Marie-Douce Albert/Le Moniteur

Les commissaires du pavillon français ont choisi de retracer l’aventure de dix « Lieux infinis », des projets alternatifs fondés sur la préservation de l’existant, l’initiative collective, le mélange des usages et des populations, la préoccupation écologique... Cette histoire se raconte en grandes maquettes, qui ont été réalisées par la Scop lyonnaise Make-it / L’atelier maquettes, mais aussi en une collection d’objets : un renard empaillé, des moulages de dentiste, un sac de postier, une brouette, un cheval à bascule… La scénographie a été réalisée par le Collectif ETC.

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La 11e aventure

© © Marie-Douce Albert/Le Moniteur

Le temps de la Biennale, le pavillon français s’est trouvé une ambassade sur l’île du Lido. La caserne Guglielmo Pepe construite au XVIe siècle et désaffectée depuis 1999 avait déjà fait l’objet de quelques occupations de courte durée par une association vénitienne, Biennale Urbana. La Biennale 2018 marque le lancement d’une année complète d’expérimentation franco-italienne dans ce qui forme le 11e « Lieu infini » de l’exposition pensée par Encore Heureux.

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Des femmes et des éventails

© © Marie-Douce Albert/Le Moniteur

Emmenées par - de gauche à droite - l’architecte britannique Farshid Moussavi, sa consœur française Odile Decq et la doyenne de l’école d’architecture et de design de l’université IE de Madrid et directrice exécutive du prix Pritzker, Martha Thorne, plusieurs dizaines de femmes architectes se sont mobilisées pour l’égalité, le 25 mai. Venues agiter leur éventail à l’entrée des Giardini de la Biennale, elles ont dénoncé, dans une déclaration commune, « la discrimination, le harcèlement et les agressions contre les membres de notre communauté. Nous ne le tolèrerons plus. Nous ne resterons pas silencieuses. »

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Le Vatican en résidence sous les arbres

© © Marie-Douce Albert/Le Moniteur

Pour sa toute première participation à la Biennale d’architecture, le Saint-Siège a invité onze architectes et une quinzaine d’entreprises à lui bâtir de petites chapelles. Ces micro-architectures conçues par Norman Foster, Eduardo Souto de Moura ou, ici, Andrew Berman, sont installées jusqu’en novembre sur l’île San Giorgio Maggiore. Leur destination suivante est pour l’heure incertaine.

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Zumthor, le maître

© © Marie-Douce Albert/Le Moniteur

Elles ont suscité une admiration unanime : dans le pavillon général de la Biennale, aux Giardini, les maquettes de l’architecte suisse Peter Zumthor sont, il est vrai, spectaculaires. En pierre, en bois, en cire de bougie ou en charbon, comme ici avec la maquette du musée créé sur le site d’une ancienne mine de zinc norvégienne, elles sont assurément un des incontournables de cette édition 2018.

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Hymne à l’espace communautaire

© © Marie-Douce Albert/Le Moniteur

Le pavillon de la Belgique se veut comme un manifeste de l’espace européen. Les architectes de l’agence Traumnovelle et Roxane Le Grelle ont imaginé une agora pour tout un continent, peinte en bleu européen et où résonne une version new age de l’Hymne à la joie.

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La culture comme espace de liberté

© © Marie-Douce Albert/Le Moniteur

Plusieurs architectes ou pays participants ont traduit le thème « Freespace » par la liberté que peuvent offrir l’éducation et la culture. Ainsi le pavillon de la Grèce, placé sous le commissariat de Xristina Argyros et Ryan Neiheiser, présente une jolie collection de lieux de partage du savoir et de l’art, depuis le théâtre antique de Dionysos à l’école nationale supérieure d’architecture de Nantes (Lacaton-Vassal, architectes) ou, ici, l’école d’art new-yorkaise Cooper Union (Morphosis, architecte).

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Bambou bienfaisant

© © Marie-Douce Albert/Le Moniteur

Dans l’immensité de l’Arsenale, une pause est toujours bienvenue. Le projet « Bamboo Stalactite », de l’agence vietnamienne VTN Architects offre un très bel espace de libre repos au bord de l’eau.

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A Venise comme à la maison

© © Marie-Douce Albert/Le Moniteur

« Nous essayons de proposer un espace construit (une architecture ?) qui semblera à tous aussi familier que leur garde-robe », écrit l’architecte espagnole Benedetta Tagliabue, de l’agence EMBT. Ce but, elle le poursuit pour la future station Clichy-Montfermeil du Grand Paris Express aussi bien que pour l’espace qu’elle a investi avec des coussins rebondis à l’Arsenale.

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Espace intime

© © Marie-Douce Albert/Le Moniteur

L’architecte Alvaro Siza est un des nombreux concepteurs invités à avoir préféré construire une espace de liberté que de montrer un espace de liberté construit ailleurs. A l’Arsenale, on peut goûter un moment d’intimité, loin du flot des visiteurs, à l’abri des parois de son installation. D’ailleurs, sa création s’intitule Evasão… évasion, donc.

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