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Les projets d’espaces de « rencontre » du Festival des architectures vives 2011 à Montpellier
FAV - © © Champ libre

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Les projets d’espaces de « rencontre » du Festival des architectures vives 2011 à Montpellier

le 23/05/2011  |  ArchitectureHérault

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FAV

© © Champ libre

L'association Champ libre, présidée par les architectes Elodie Nourrigat et Jacques Brion, organise du 15 au 19 juin 2011 à Montpellier la 6ème édition du Festival des architectures vives (FAV). Les hôtels particuliers du quartier de l'écusson ouvriront leurs cours à onze installations propices aux rencontres.

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Balade sensorielle à l’hôtel de Cambacérès (3, rue Sainte-Croix)

© © REMY POUX

Projet « Balade sensorielle » par Rémy Poux (architecte à Paris). « Balade sensorielle a pour objectif de favoriser la communication, la découverte de l'autre à travers la structure de l'installation. Elle laisse entrevoir les silhouettes des visiteurs, nous incite à vouloir en voir davantage, à aiguiser notre curiosité, à aller à la rencontre de l'autre. Balade sensorielle est un lieu où l'espace se rétrécit créant ainsi une proximité intérieure entre les visiteurs. »

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Ondes de choc à l’hôtel Baudon de Mauny (1, rue de la Carbonnerie)

© © D!ENTRE

Projet « Ondes de choc » par D!ENTRE (Florine Sachy, Arnaud Manneheut, Audrey Rzentkowski et Jérôme Scorielle, architectes à Lille). « Faire entrer la ville, la vie dans la cour d’un hôtel particulier habituellement inaccessible, c’est y faire entrer l’usage et le bruit. Le son est la production de la rencontre entre deux éléments. Ondes de choc propose donc une architecture sonore. Un orgue décomposé met en valeur l’espace monumental, patrimonial de la cour mais la rend accessible, la désacralise par l’éclatement des éléments qui constituent cet instrument et par son aspect participatif, interactif. La rencontre entre patrimoine et architecture contemporaine fait résonner l’espace, fait vibrer un lieu historique et offre aux visiteurs la possibilité de l’habiter un instant par le son. L’installation se "met en fonctionnement" quand il y a de la vie dans la cour, elle questionne le sens d’un espace sans pratique. L’installation propose la rencontre entre la vue, l’ouïe et le toucher. La cour est ainsi accessible à tous les publics (y compris les mal voyants) qui peuvent ressentir l’architecture. Le projet, plus qu’un simple objet, constitue un véritable paysage visuel et musical quand le visiteur ou l’habitant le touche. Le temps du festival, la cour s’emplit de musique et se met à vibrer. »

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Will à l’hôtel Baudan-de-Varennes (2, place de Pétrarque)

© © UNIVERSITE D’AALTO

Projet « Will » par l’Université d’Aalto (Panu Kontkanen, Osmi Koskinen, Juha Koskinen, Ilkka Palinperä et Sanna Pelkonen, étudiants en Master of Arts & Design à Helsinki, Finlande). « Will est une sculpture textile où la rencontre du volume et de la légèreté crée un point de rencontre sous le baldaquin. L'installation génère des jeux d'ombres dans la cour créant ainsi un étrange moment de tranquillité pour s'arrêter et se rencontrer. Une véritable structure vivante, le ruban blanc symbolisant la lumière, l'ombre qu'elle provoque le jeu et le vent qui leur donne littéralement vie. L’effet visuel recherché est subtil et délicat. L’installation, tout en hauteur et étroite, semblable à un puits crée une atmosphère douce en son centre. Cette composition sculpturale d'un blanc pur viendra habiter la cour de l'hôtel Baudan-de-Varenne de toute sa fraîcheur et simplicité. »

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Ma cour dans ta cour à l’hôtel de Sarret (12, rue du palais des Guilhems)

© © PLUX 5

Projet « Ma cour dans ta cour » par Plux 5 (Marianne Charbonneau, Olivier Bourgeois, Jean-Bruno Morissette, Jean-Philippe Saucier et Etienne Bernier, architectes à Québec, Canada). « Plux 5 explore la rencontre entre l’image de la cour montpelliéraine et l’allégorie de la cour québécoise à travers ses archétypes. Les "ballounes d’eau" (bombe d’eau en ballon de baudruche), un jeu de cour, sont coincées dans la "cloture frost" (maillage simple torsion). Ma cour dans ta cour fonctionne telle une métaphore des vastes territoires naturels domestiqués par la cour intérieure minérale, régulière et contigüe. La rencontre des cours et des contextes a lieu dans un nouvel espace hybride. »

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Between doors à l’hôtel Audessan (9, rue de la vieille intendance)

© © MOBA STUDIO

Projet « Between doors » par Moba Studio (Igor Kova?evi?, Yvette Vašourková, Kate?ina Srámková, Zuzana Kuldová, Barbora Simonová, Martin Neruda et Tereza Dufková, architectes à Prague, République Tchèque). « Redonner sens au contact réel. Provoquer la rencontre grâce à des portes, véritable "instrument de rencontre directe". Par toutes ses dimensions, la porte symbolise le pas vers la nouveauté, vers la rencontre de quelque chose que l'on ne connaît pas forcement. Between doors redonne à la porte l'un de ses sens originel : un lieu de rencontre. »

7/12

Fill in the blank à l’hôtel D'aures (14, rue Eugène-Lisbonne)

© © YUN JIE CHUNG

Projet « Fill in the blank » par Yun Jie Chung, diplômée de l'école d'architecture de l'Université de Columbia à New York, Etats-Unis). « Fill in the blank vient interrompre la verticalité de la cour avec une délicatesse "volumétrique". Cette rupture se présente sous la forme d'un ballon blotti entre les murs de la cour; il flotte au-dessus des visiteurs, sans qu’ils puissent le toucher ; l'attraction provient de cette tension. L'installation peut fonctionner uniquement en exerçant une pression sur les murs de la cour de l’hôtel particulier et compte donc sur l'architecture du lieu pour stabiliser sa coordination spatiale. Cet environnement éphémère - espace préservé dans l'espace - surprend le visiteur. L’alliance (im) matérialisée du solide et du vide est mise en évidence. La rencontre est alors, non pas un moment singulier ou une perspective, mais un dialogue entre le patrimoine, permanence historique, et ce ballon symbole, de la présence contemporaine établie. »

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Dots à l’hôtel Saint-Pierre-de-Rozel (2, rue Saint-Pierre)

© © RD FACTORY

Projet « Dots » par RD FACTORY (Stéphanie Dambielle et Fanny Roussin, architectes à Montpellier). « Ici, on trouve au sol des "pas" de différentes tailles et couleurs. Décollés du sol, ils donnent l'envie d'emprunter le premier et de créer son propre parcours à travers la cour! Au centre le pas, seul lieu d'échange, unique et bien plus grand, est le lieu à atteindre. Tel un interrupteur, il déclenche un flot de bulles animant la cour, matérialisant physiquement le moment magique mais éphémère qu'est la rencontre. »

9/12

Floats à l’hôtel de Mirman (7, place du marché aux fleurs)

© © ANGELA CO

Projet « Floats » par Angela Co, architecte à Lexington, Etats-Unis). « Floats est une installation constituée de grands ballons argentés sans aucune attache. Ils flottent entre les murs de l'hôtel de Mirman, telles des folies errantes. Ridé, gonflé, réfléchissant, ce corps architectural invite à l'exploration physique perçue au travers d’effets de formes et de matériaux. »

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Le mur du mou à l’hôtel de la petite loge (10, rue de la petite loge)

© © Atelier YokYok

Projet « Le mur du mou » par Atelier YokYok (Steven Fuhrman, Samson Lacoste et Luc Pinsard, architectes à Paris). « Le mur du mou est une architecture composée de miroirs déformants qui jouent avec le reflet des visiteurs et de l’architecture qui l’environne. Le visiteur joue avec l’objet. On s’y voit devenu gros, devenu maigre, très grand ou tout petit! On voit aussi dans son dos une architecture déformée, fondue et dansante, qui bouge quand on bouge. Les voûtes deviennent de plus en plus obliques et gauches. Les escaliers rayonnants deviennent tourbillonnants et les marches ondulent. On s’amuse avec le lieu à travers un nouvel objet né de nulle part. Les tabourets en bois, servant de support au miroir et de module d’assemblage, prolifèrent et viennent se déployer dans la cour en dialoguant avec celle-ci. Les miroirs déformants entrent dans une forme de résonance indisciplinée avec le monde. On y rencontre un espace différent, un soi-même inattendu, et des autres étranges et amusants… La déformation change nos perceptions et amène à une expérience visuelle nouvelle, vivante et décomplexée. On devient fou l’espace d’un instant, on se perd dans un monde mou, on redevient enfant… »

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Souffle à l’hôtel des Trésoriers de France (5, rue des Trésoriers de France)

© © HOLD UP ARCHITECTURE

Projet « Souffle » par Hold Up Architecture (Rémy Bardin et Guillaume Jounet, architectes à Paris). « Comme tombé du ciel, souffle s’installe accidentellement dans la cour de l’hôtel des Trésoriers de France. La collision entre cet objet étranger et "l’espace d’exposition" cause une situation d’impermanence et de déséquilibre. Toute personne susceptible d’apprivoiser l’installation trouvera en son sein un refuge privilégié, étrange croisement d’un confessionnal et d’une cabine de téléportation. Le visiteur, préalablement déchaussé, appréhende l’espace comme un jardin paisible, dans lequel un rocher démesuré se serait introduit. En décrivant un chemin de ronde, il finit par découvrir une brèche par laquelle il peut s’introduire dans les entrailles du bloc. A son étonnement, l’environnement interne "cotonneux" lui semble bien moins hostile. Une fois à son aise, il remarque un microphone suspendu qui suggère de souffler ou d’émettre des sons dans sa direction. Le visiteur, s’il le souhaite, peut alors influencer les éléments atmosphériques projetés au plafond. »

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Expo d'expé à l’hôtel de Griffy (26, rue de l'Aiguillerie)

© © Goagroup

Projet « Expo d’expé » par Goagroup (Nicola V. Canessa, Nicola Pisani, Gabriele Pisani et Paola A. Raffetto, architectes à Gênes, Italie). « Une forêt de cylindres de tissus blanc envahit la cour de l'hôtel de Griffy, créant des passages étroits, mais aussi des espaces plus généreux où l'on découvre l'autre, où l'intérieur et l'extérieur se confondent... On s'y perd, se cherche, se cache et se retrouve. Les visiteurs, acteurs de l'installation, laissent leur trace sur ces purs cylindres blancs. Ils deviennent ainsi, le symbole de la vie, de l'expérience, du partage entre des visiteurs qui ne se connaissent pas mais qui, le temps du festival, partagent l'expérience de l'installation Expo d'expé. »
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