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La performance énergétique du parc tertiaire passée au crible
Répartition des consommations réelles du tertiaire - © Sinteo
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La performance énergétique du parc tertiaire passée au crible

FV |  le 01/12/2011  |  Technique

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Répartition des consommations réelles du tertiaire

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La consommation réelle des bâtiments tertiaires de l'échantillon ressort à 417 kWEP/m²Shon.an (tous usages).

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Répartition des consommations réelles du tertiaire

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On retrouve quasiment 75% des bâtiments dans les trois classes E, F, et G. Malgré l'hétérogénéité des bâtiments, de grandes tendances apparaissent. En E, le bâtiment est plutôt intrinsèquement bon, avec une activité standard et pas de défaut d'exploitation. En F, il y a au moins un des trois facteurs (enveloppe ; utilisation ; exploitation) qui pose problème. En G ce sont au moins deux des paramètres qui sont problématiques. En I, si on dépasse 750, il y a un process spécifique comme un data center, ou une salle de marché dans le bâtiment. En H, on peut trouver des épaves énergétiques, des process modérés ou une exploitation défaillante.

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La consommation du parc par classes d'actifs

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La moyenne de la logistique est très faible, à 138 kWEP/m²Shon.an. Mais ce chiffre est trompeur, car une grande partie de l'échantillon est constituée de locaux non traités sur le plan thermique. Le commerce atteint 456. Il va consommer davantage à cause de la fabrication de froid alimentaire, de la densité d'éclairage et de l'infiltration liée aux portes ouvertes. Enfin, la moyenne pour les bureaux est de 445.

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Les coûts financiers

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Selon l'étude CBRE MarketView sur les charges immobilières, publiée en juillet 2010, ces chiffres sont à comparer aux 50 ? HT/m².an de coût moyen d'un immeuble de bureau conforme au code du travail. Le montant des charges liées à l'énergie est donc d'environ 30%. Concernant l'évolution du prix de l'énergie, les chiffres « officiels » de la Commission de Régulation de l'Energie font état de + 25 % d'ici à 2015.

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Les coûts de la rénovation énergétique

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Rafraichissement : consiste à remettre le bâtiment apte à la location tout en améliorant sa performance énergétique, en touchant à l'éclairage, à l'ECS (eau chaude sanitaire) et en installant des outils de régulation sur la CVC (climatisation, ventilation, chauffage). Coût : Entre 200 et 500 euros Rénovation : consiste à changer un des gros organes de production : chaudière, groupe froid, centrale de traitement d'air. Coût : Entre 500 et 900 euros. Restructuration : Il faut toucher à l'enveloppe. Coût très épars : De 800 euros par m² (petit R+2), à plus de 2000 euros par m².

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Le gain moyen selon la nature des travaux réalisés (kW par m².an)

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Il ne s'agit que d'une moyenne. Parfois une bonne gestion (réduire le chauffage le week-end) peut faire baisser de plusieurs dizaines de pourcents.

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