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JO : Stades d'hier et demain
Les 29 stades olympiques - © © CIO

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JO : Stades d'hier et demain

le 17/10/2016  | 

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Les 29 stades olympiques

© © CIO

L’exposition retrace l’histoire des 28 stades olympiques, qui sont même 29 en y incluant Olympie, le site des premiers jeux dans la Grèce antique.

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Amsterdam 1928

© © 1928 / Comité International Olympique (CIO)

Conçu par l’architecte Jan Wils, ce stade s’inspire de l’architecture de Franck Lloyd Wright avec ses lignes horizontales fortes et ses décorations intégrées dans le béton de la façade. L’horizontalité harmonieuse de l’édifice est cassée par la tribune en saillie et la verticalité de la « Marathon Tower ». « Le stade a failli être détruit en 1987, mais la population s’est mobilisée pour le sauver », indique Miranda Kiuri docteur en architecture qui milite pour que les 28 stades olympiques soient classés au Patrimoine mondial de l’UNESCO.

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Berlin 1936

© © 1936 / Comité International Olympique (CIO)

Œuvre de Werner March, ce stade de style néo-classique traduit l’ambiguïté du mouvement  olympique, porteur de valeurs nobles telles que l’égalité entre les hommes, mais aussi piédestal pour des régimes dictatoriaux. « Les colonnes extérieures de l’édifice symbolisent à la fois la Grèce ancienne dont disaient descendre les nazis, mais aussi la forêt germanique, mythe wagnérien auquel ils se référaient également », estime Nicolas Bancel, historien du sport, co-commissaire de l’exposition.

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Rome 1960

© ©

Pour accueillir ces jeux, le Comité olympique italien confie à l’architecte Annibale Vitellozzi la mission de construire un stade de grande dimension (90 000 places) qui sera inauguré dès 1953. Il doit constituer l’atout majeur de la candidature de la Ville éternelle pour les JO de 1960. Celle-ci a investi dans les équipements sportifs plus qu’aucune autre ville lors des olympiades précédentes. « Ce sont les jeux de la rédemption après la période fasciste. Le gouvernement d’une Italie en pleine croissance a utilisé ce stade pour montrer l’image d’un pays qui avait tourné la page », analyse Nicolas Bancel, historien du sport, co-commissaire de l’exposition. Situé au cœur du complexe mussolinien du Foro Italico, l’accès au stade est pourtant parsemé de symboles et de monuments à la gloire du Duce. Ils seront conservés malgré la tenue de l’évènement, provoquant une immense polémique en Italie.

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Sydney 2000

© © 2000 / Allsport / WILSON, Nick

Située dans une zone industrielle, la construction de ce stade va conduire à la dépollution des sols. La consommation d'électricité du bâtiment est réduite grâce à une utilisation intelligente de la lumière naturelle, un éclairage économique et deux turbines de co-génération fonctionnant au gaz. Conçu par une agence spécialisée, Bligh Lobb Sports, le stade va être reconfiguré entre 2001 et 2003 pour accueillir des matchs de football et de rugby, mais aussi le cricket et le football australien. Le Stade olympique fait figure de modèle en matière de responsabilité écologique. « Même si,  à l’époque, le développement durable n’était pas encore une des trois  priorités du mouvement olympique, les jeux de Sydney sont les premiers à en avoir tenu compte », estime Lise Van Long, en charge du développement durable au CIO.

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Pékin 2008

© © 2008 / Kishimoto/IOC / KISHIMOTO, Tsutomu

Dessiné par Herzog & de Meuron, cette enceinte est un « nid d’oiseau » gigantesque : 333 mètres de long, 294 de large et 69 de haut. « Pékin était une réalisation très impressionnante qui permettait de présenter un autre visage de la Chine, celui de la modernité post-industrielle et technologique », juge Nicolas Bancel, historien du sport, co-commissaire de l’exposition.

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Pékin 2008 : « Les travailleurs de l’ombre »

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L’exposition propose des photographies prises par Helen Couchman rendant hommage aux ouvriers – « Les travailleurs de l’ombre » - qui ont travaillé sur la construction du « nid d’oiseau » et de la piscine olympique.

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Londres 2012

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L’exposition consacre une large part à Londres 2012 avec notamment une animation au sol à partir d’une carte satellite permettant de découvrir l’évolution du site de Stratford de 1997à 2030.

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Tokyo 2020

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L’exposition présente un projet non retenu de l’agence française DGT, concepteur du récent Musée National Estonien, dans le cadre du concours international lancé à l’été 2012 pour le stade de Tokyo 2020. Les architectes hexagonaux se sont inspirés du Kofun, monument funéraire japonais en proposant la création d’un stade émergeant de la terre dans le centre de la capitale du Soleil Levant.
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