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Exposition « Alvar Alto, architecte et designer » - Paris, 2018
La maison Louis Carré, 1956-1959 et 1961-1963 - © © Armin Linke, VG Bild-Kunst, Bonn, 2014

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Exposition « Alvar Alto, architecte et designer » - Paris, 2018

le 14/03/2018  |  ProfessionArchitecture

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La maison Louis Carré, 1956-1959 et 1961-1963

© © Armin Linke, VG Bild-Kunst, Bonn, 2014

Pour son étape parisienne, l’exposition met particulièrement en valeur l’unique réalisation d’Alvar Aalto en France, la maison construite à Bazoches-sur-Guyonne, près de Versailles dans les Yvelines, pour le marchand d’art et collectionneur Louis Carré. Cherchant à l’intégrer au mieux dans son site, Alvar Aalto a positionné le bâtiment au sommet d’une colline et fait en sorte que son plan soit calé sur les reliefs du terrain.

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La villa Mairea, 1938-1939

© © Armin Linke, VG Bild-Kunst, Bonn, 2014 © Armin Linke 2014, courtesy Ga

Près de Noormarkku, en Finlande occidentale, Alvar Aalto est invité à concevoir, pour les époux Gullichsen, une maison au milieu des pins. Considérée comme le premier chef d’œuvre de l’architecte, la villa Mairea est représentative de l’attention que l’architecte porte à la nature et à ses formes. « La forêt entre dans la maison où elle se traduit notamment dans le pin d’Oregon mis en œuvre dans un escalier sculptural », explique la conservatrice Sophie Quantin-Biancalani.

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Perspective de la façade ouest de la villa Mairea

© © Alvar Aalto Museum

Pour concevoir cette maison, Alvar Aalto mêle des figures traditionnelles de l’architecture finlandaise, comme le plan en L pour l’espace d’habitation, et l’inspiration qu’il puise du côté de Frank Lloyd Wright.

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La bibliothèque municipale de Viipuri, 1927-1935

© © Armin Linke, VG Bild-Kunst, Bonn, 2014 © Armin Linke 2014, courtesy Ga

La bibliothèque, qui se trouve aujourd’hui en territoire russe, « est éclairante sur le processus créatif de l’architecte, note la conservatrice Sophie Quantin-Biancalani. Après avoir étudié et intégré les éléments objectifs du projet, Alvar Aalto racontait les avoir oubliés pour laisser aller son esprit. Et c’est alors qu’il dit avoir vu une montagne dans la lumière. » Pour éclairer les salles de lecture, l’architecte les a dotées de « nombreux soleils », des puits de lumière coniques de près de 2 m de diamètre qui diffusent une lumière indirecte.

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Fauteuil Paimio n°41, 1932

© © Vitra Design Museum, photo Jürgen Hans, VG Bild-Kunst, Bonn, 2014

Quand en 1933, Alvar Aalto achève le sanatorium de Paimio, dans le sud-ouest de la Finlande, il en a également conçu tout le mobilier. Pour cet « outil médical » qu’est ce centre pour tuberculeux, l’architecte imagine donc des meubles légers et faciles à nettoyer, tel que ce fauteuil. Plus généralement, Alvar Alto pense ses bâtiments comme des œuvres totales dont il dessine aussi bien le bâti que les moindres détails de l’aménagement.

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Vase Savoy, 1936

© © Vitra Design Museum, Alexander von Vegesack, VG Bild-Kunst, Bonn, 2014

A l’origine, l’objet portait le nom étrange et poétique de « eskmoerindens skinnbuxa », soit « Le pantalon de la femme eskimau ». Puis il a pris le nom du Savoy, célèbre restaurant d’Helsinki qui en a acquis les droits.  Avec ses courbes translucides évoquant l’onde, le vase est devenu un emblème du design finlandais.
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