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Etude de BTP Banque sur la performance financière des entreprises de BTP en 2015
Evolution de la valeur ajoutée des entreprises - © © BTP Banque

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Etude de BTP Banque sur la performance financière des entreprises de BTP en 2015

le 06/10/2016  | 

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Evolution de la valeur ajoutée des entreprises

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La Valeur Ajoutée (VA) exprime la richesse économique créée par l’entreprise. Il s’agit d’un indicateur très important, car la valeur ajoutée est le socle permettant de faire face aux charges de personnel, impôts & taxes, charges financières…. Après une baisse importante sur la période 2008-2014 , la Valeur Ajoutée continue de diminuer en 2015 dans le Gros OEuvre, se stabilise dans le Second OEuvre et connait une légère hausse dans les Travaux Publics.

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Rentabilité moyenne

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La profitabilité des entreprises exprimée par le ratio Résultat Net (RN) / Chiffre d’Affaires (CA), a été fortement mise à mal par les conditions économiques de ces dernières années. Après la très forte chute de la rentabilité entre 2008 et 2009, le niveau moyen du résultat représente entre 1,4 et 1,8 points du Chiffre d’Affaires. Notons que la faiblesse des résultats constatée sur les 4 dernières années ne permet pas aux entreprises de renforcer leur structure financière qui, est ainsi devenue trop faible. Elle est un frein à la politique d’investissement.

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Evolution de la trésorerie nette.

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De 2009 à 2012, la baisse  de la trésorerie des entreprises est régulière. Elle s'accentue de manière très significative entre 2013 et 2015 : de 4 points dans le Gros-OEuvre, de 2,5 points dans le Second-OEuvre et d’environ 1 point dans les Travaux Publics. Cette évolution est la conséquence de la structure financière des entreprises qui s’érode, des comptes clients trop lourds, et des difficultés à encaisser les créances.

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Evolution de la part des entreprises en perte

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Après la très forte augmentation des entreprises en perte entre 2008 et 2009, la part des entreprises en perte a diminué entre 2009 et 2013. Depuis 2013, la part des entreprises en perte ne cesse de croitre : elle a augmenté de plus de 3 points dans le Gros-OEuvre, Second-Oeuvre et les Travaux Publics. On note tout de même une baisse de 1 point pour le Second-Oeuvre entre 2014 et 2015.

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Evolution des délais clients.

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Les délais clients moyens restent toujours trop élevés, avec des délais constatés de 85 jours dans le Gros-oeuvre , 90 jours dans le Second-oeuvre et 91 dans les Travaux Publics. Ils sont calculés ici à partir des données des bilans des entreprises en y intégrant les travaux en cours et les comptes-clients qui incluent très souvent des créances beaucoup trop anciennes (notamment des créances contestées, des litiges sur situations de travaux, des Décomptes Généraux et Définitifs (DGD) ou des retenues de garanties non-cautionnées). Une analyse spécifique réalisée à partir de créances mobilisées par BTP Banque dans le cadre de crédits de trésorerie consentis à sa clientèle fait apparaître un délai client moyen de 52 jours en marché public et de 60 jours en marché privé (analyse réalisée sur 50 000 factures). Il s’agit de délais réels constatés entre la date d’émission d’une situation de travaux ou d’une facture et sa date de règlement, lorsqu’il n’y a aucun litige où différend entre le maître d’ouvrage et l’entreprise.

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Evolution des délais fournisseurs.

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Après une baisse significative des délais fournisseurs entre 2008 et 2014 suite à l’application de la loi LME, nous constatons une hausse des délais fournisseurs sur 2015, d’environ 2 jours pour le Gros-OEuvre et le Second-OEuvre et de 5 jours pour les Travaux Publics. L’accroissement des délais clients n’est certainement pas insensible à la négociation du crédit fournisseur.

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Evolution du coût de la main d'oeuvre par rapport à la production propre pour le gros-oeuvre.

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Depuis 2009, le coût de la main-d’oeuvre par rapport au CA est relativement stable dans le gros-oeuvre, mais aussi dans le second-oeuvre et les TP. Curieusement, l’intérim ne semble pas être une réelle variable d’ajustement. Cette stabilité confirme que la dégradation se situe au niveau de la valeur ajoutée sous le double effet de la pression sur les prix et la hausse des matières premières.
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