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Chantier du gazoduc de Dunkerque à Voisines
Le chantier de la première section du gazoduc des « Hauts-de-France II » s’étend sur 51 km à travers le Nord-Pas-de-Calais. - © © Olivier Baumann/ Le Moniteur

Diaporama

Chantier du gazoduc de Dunkerque à Voisines

le 19/06/2012  | 

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Le chantier de la première section du gazoduc des « Hauts-de-France II » s’étend sur 51 km à travers le Nord-Pas-de-Calais.

© © Olivier Baumann/ Le Moniteur

Les tubes en acier de 1,2 mètre de diamètre supporteront une pression de gaz de 85 bars. L’épaisseur de la tôle qui les constituent (19 mm ou 28 mm) est en conséquence.

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Les 51 km du gazoduc sont formés par l’assemblage par soudage de 3 200 tubes d’acier d’un diamètre de 1,2 mètre, d’une longueur comprise entre 16 et 17 mètres, et d’un poids compris en 10 et 15 tonnes.

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Les  tubes ont été acheminés en deux temps : fin novembre 2011, une première livraison a eu lieu dans le Port de Dunkerque (en provenance de Grèce, fournisseur Corynth). Les tubes ont ensuite été acheminés jusqu’aux deux aires de stockage (30 000 m² et 22 000 m²) par barges et par camions spéciaux (35%). En janvier 2012, une seconde livraison à eu lieu cette fois en gare de Lille (en provenance d’Allemagne, fournisseur Europipe) ; la totalité des tubes a été  cette fois-ci acheminée par barge jusqu’à l’aire de stockage.

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3. Opération de cintrage sur l’aire de stockage. Une machine dédiée, la « cintreuse », permet de donner aux tubes la forme adaptée au profil des terrains traversés.

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Une fois les tubes cintrés, ceux-ci sont acheminés sur site à proximité de la tranchée au fond de laquelle ils seront posés.

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Afin que les lourds engins de chantier n’abiment pas les terrains agricoles traversés, une protection de piste spécialement adaptée a été définie avec les Chambres d’agricultures. Elle prend la forme de longues planches de bois ou de remblais de sables posés sur un géotextile. En tout, l’emprise du chantier forme une bande de 32 à 38 mètres de large.

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Après avoir été chanfreinés sur place, les tubes sont mis en position avant d’être soudés.

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Le soudage des tubes est l’une des opérations les plus spectaculaires du chantier.

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L’atelier mobile est constitué de sept cabines de soudage spécialisées successives : la soudure définitive entre deux tubes est constituée de sept passes consécutives, chacune d’entre elles étant réalisée dans une cabine spécifique.

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Une fois la cabine positionnée « à califourchon » sur les tubes, centrée sur la zone de jonction, le soudage peut commencer.

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Dans chaque cabine, deux soudeurs positionnent et activent la machine de soudage automatisée. L’atmosphère (température, humidité) de la cabine est contrôlée pour garantir la qualité du cordon.

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Aspect de la soudure définitive après sept passes.

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Juste après avoir été réalisé, le cordon de soudure est passé au crible des ultra-sons.

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L’atelier mobile d’analyse, entièrement logé dans une camionnette aménagée, succède directement à l’atelier de soudage.

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Les tranchées qui accueilleront le gazoduc sont ouvertes quelques heures avant la pose de celui-ci.

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Les terres excavées sont soigneusement triées en deux ou trois couches suivant la sensibilité des terrains. Ces couches pourront ainsi être remises à leur emplacement initial lors du remblaiement, ce qui évite de dénaturer le sous-sol.

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Les tubes sont posés au fond de la tranchée grâce à des engins spécialisés munis de sangles, les « pipe layers », aussi appelés « side-boom », également utilisés pour la phase de soudage précédente.

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Sur le chantier, on en compte une trentaine, répartis en quatre ateliers (deux ateliers de soudage et deux ateliers de pose).

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Gazoduc posé au fond de la tranchée.

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La génératrice supérieure du tube se trouve en moyenne à 1,2 mètre sous la surface. Il ne reste alors plus qu’à remblayer puis compacter le remblai. Avant la mise en service, des tests hydrauliques seront effectués pour tester l’étanchéité du gazoduc.
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