Edito

Vivre et laisser mourir

La France construit à plein régime. L’insolente santé du premier promoteur immobilier en est un indicateur incontestable (lire p. 18) . Pourtant, alors même que le nombre de logements neufs atteint des sommets, on ne s’est jamais autant penché sur la fin de vie de nos bâtiments. Laisser mourir, tout simplement, n’est plus une option. Laisser pourrir non plus.

A l’inverse, les ouvrages en bout de course sont désormais regardés avec sérieux comme des réservoirs de matériaux qu’il apparaît aberrant de jeter (lire p. 50) . Le réemploi, cantonné jusqu’alors à l’expérimentation, s’impose peu à peu comme une préoccupation des maîtres d’ouvrage et des entreprises de travaux. Quant aux architectes, ils imaginent des...

Vous lisez un article de la revue Moniteur n° 5965 du 02/03/2018
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