Régions Orléans

Une jeune métropole pleine d’ambition

Mots clés : Matériel - Equipement de chantier

Depuis quelques mois, la capitale de la région Centre-Val de Loire fait partie du club envié des 22 métropoles françaises. Un changement d’échelle dont la ville veut profiter pour se positionner au niveau national.

Jusqu’à l’an dernier, Orléans était avec Dijon la seule capitale régionale à ne pas être métropole. Une injustice mal vécue par les élus, toutes tendances confondues, qui ont bataillé ferme pour renverser la vapeur. Après plusieurs mois d’intense lobbying, ils ont enfin réussi à vaincre les réticences, notamment au Sénat. Résultat, la communauté d’agglomération, devenue communauté urbaine à marche forcée au 1er janvier, est entrée dans le cercle des métropoles le 30 avril dernier, élargi à 22 villes par la loi sur le statut de Paris et à l’aménagement métropolitain du 28 février 2017.

« Il était fondamental qu’Orléans se positionne dans la compétition entre les territoires », se félicite Charles-Eric Lemaignen (LR), ancien président de l’agglomération, qui a été l’un des artisans du succès avant de laisser le fauteuil de patron de la métropole au maire d’Orléans, Olivier Carré (ex-LR) en juin dernier. « C’est important pour le rôle d’animation que joue la capitale régionale, je m’en réjouis », ajoute le président de la région François Bonneau (PS), qui, par souci d’équilibre, a également milité pour que Tours, comme Orléans, obtienne le statut de métropole.

Cette transformation institutionnelle s’est accompagnée de nouvelles compétences : valorisation du patrimoine naturel et paysager, gares, espace public, etc. , en plus de celles déjà transférées au titre des lois NOTRe et Alur comme l’eau potable, le plan local d’urbanisme… La création de la métropole a aussi entraîné une refonte de la gouvernance politique, avec six vice- présidences dévolues à l’opposition de gauche, jusqu’alors absente de l’exécutif. « La parole est franche, on a développé un climat de confiance. Il y a une vraie volonté de travailler ensemble qui donne un nouveau souffle », assure David Thiberge, maire (PS) de Saint-Jean-de-Braye, l’une des grosses communes de l’agglomération, qui a été nommé troisième vice-président chargé des transports.

14 000 entreprises et quelques pépites. Avec ce nouveau statut, Orléans affiche une ambition forte, celle de figurer sur la carte des villes qui comptent en France. Dans son jeu, elle dispose d’un certain nombre d’atouts, dont sa situation géographique privilégiée, à la fois proche de l’Ile de France – mais pas trop – et porte d’entrée des châteaux de la Loire. Autre avantage, son tissu économique et industriel solide, 14 000 entreprises, avec des axes forts, la logistique, la pharmacie, la cosmétique et de grands centres de recherche, le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), l’Institut national de la recherche agronomique (Inra), le Centre national de la recherche scientifique (CNRS), des « pépites » qui gagneraient à être davantage mises en avant. A cela s’ajoute une belle qualité de vie. Dans le cadre naturel paisible des bords de Loire, Orléans a bénéficié, depuis une quinzaine d’années, d’un lifting efficace : le centre ancien et ses maisons à pans de bois ont été complètement restaurés.

Avec ce nouveau statut, Orléans souhaite figurer sur la carte des villes qui comptent.

Mais la métropole souffre aussi de handicaps : pas de centre hospitalier universitaire – il est à Tours, comme la faculté de médecine -, pas d’aéroport, pas de TGV, et peu d’espoir de voir aboutir dans un futur proche le projet de ligne à grande vitesse Paris-Orléans-Clermont-Lyon, chiffré à 14 Mds €. Orléans pâtit aussi d’un manque de notoriété au plan culturel, malgré la présence d’institutions dynamiques comme la scène nationale, le centre chorégraphique national, le musée des beaux-arts… et n’a pas encore su associer son nom à un grand événement à retentissement national, comme Blois avec les Rendez-vous de l’histoire ou Bourges avec son Printemps.

Accueillir des événements internationaux. Pour combler ce déficit d’image, Orléans mise sur de grands projets, à commencer par la construction de Co’Met, ce nouveau complexe (100 M€) qui réunira une salle de sport de 10 000 places, un palais des congrès et un parc des expositions (lire p. 34). Il y a quatre ans, un projet d’Arena, porté par l’ancien maire (LR) Serge Grouard avait échoué, faute de consensus. Cette fois, tout le monde semble d’accord sur la nécessité de se doter de nouveaux outils innovants qui contribueront à l’attractivité de la métropole. « Nous allons désormais nous positionner au plan national, voire international, afin d’accueillir des manifestations de grande ampleur, sportives, culturelles, des congrès, des conventions », estime Philippe Pezet, conseiller municipal chargé du projet, qui voit bien Co’Met servir de base arrière aux sportifs lors des JO de Paris 2024.

D’autres projets sont en phase de démarrage, notamment la création d’un nouveau quartier de logements et de bureaux, Interives, à proximité de la gare des Aubrais à laquelle il sera relié par un téléphérique urbain, d’ici deux ou trois ans (lire p. 33), et dont le développement devrait stimuler l’économie locale. Autre défi, celui de l’enseignement supérieur. Avec 16 000 étudiants, l’université reste de taille modeste, et devrait renforcer ses alliances avec Tours (23 000 étudiants) pour acquérir une plus grande visibilité.

Solidarité avec les communes. Dans ce nouvel élan collectif, les communes ne devraient pas être oubliées. « Dans notre projet voté en juillet, nous avons affirmé la solidarité de la métropole à leurs côtés grâce à une forme de fonds de concours, dans des domaines qui ne relèvent pas de la compétence métropolitaine, insiste Olivier Carré. Au-delà de la construction de grands équipements qui vont nous distinguer au plan national, nous essayons d’être attentifs au développement de proximité et au quotidien. » Au plan national, l’avenir de la métropole passera aussi par des relations plus soutenues avec d’autres grandes villes avec lesquelles Orléans est mal connecté, comme Bordeaux, Toulouse, Lyon… Plus localement, Orléans a un rôle moteur à jouer pour donner un nouvel élan à d’autres pôles urbains de la région, Blois, Chartres, Châteauroux ou Bourges. Mais elle n’y parviendra pas seule. Pour enclencher cette dynamique vertueuse, il faut qu’elle collabore plus efficacement avec l’autre métropole de la région, Tours, son éternelle rivale.

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Orléans Métropole en chiffres

33 428 hectares, dont 60 %

d’espaces agricoles et naturels.

279 549 habitants, dont 114 977 pour Orléans.

22 communes.

487 M€ de budget en 2017 en intégrant les transferts de compétences.

137 M€

de dépenses d’équipement.

20 % de logements sociaux, dont la moitié à Orléans.

1 500 logements construits par an en moyenne, dont la moitié en collectif pour un total de 138 515 logements.

14 237 entreprises.

144 330 emplois.

16 000 étudiants.

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Entretien avec Olivier Carré, maire d'Orléans et président d'Orléans Métropole. - « Faire partie des 15 premières villes de France d'ici dix ans »

Quels changements espérez-vous de la création d’Orléans Métropole ?

Avec mes 21 collègues maires, nous avons l’ambition d’en faire l’une des 15 premières villes de France d’ici à une grosse dizaine d’années. Nous souhaitons qu’Orléans fasse partie des choix qui viendront spontanément à l’esprit des décideurs, dans tous les domaines, sportif, culturel, économique… Nous avons la chance d’avoir une agglomération qui a su rester plutôt dynamique au plan économique malgré la crise. Nous conservons donc des fondamentaux excellents en termes de dette, de fiscalité et autres. Sur ces bases, Orléans a les moyens d’être ambitieux et de passer à la vitesse supérieure.

Sur quels éléments misez-vous pour développer son attractivité ?

Nous allons construire Co’Met, ce nouveau complexe sportif et événementiel « trois en un » sur lequel nous comptons pour développer le tourisme d’affaires. Nous espérons qu’il stimulera la capacité hôtelière et nous réfléchissons aux moyens de récupérer du foncier pour accueillir de nouveaux opérateurs. Nous manquons aussi d’équipements culturels. Le musée des beaux-arts affiche un beau dynamisme mais doit être rénové, le muséum va devenir un musée de la biodiversité. Nous avons en projet un pôle d’arts plastiques et un nouveau conservatoire avant 2025, et nous réfléchissons même à un incubateur de création artistique, dont l’idée intéresse beaucoup les producteurs.

Là encore, nous voulons qu’Orléans soit référencé au plan culturel parmi les villes qui comptent. Quant aux infrastructures, nous avons lancé dans notre projet métropolitain l’idée d’une gare de rang national qui pourrait s’inscrire dans le projet Interives. Nous sommes aussi convaincus qu’il faut un pont de plus, plutôt à l’est.

Orléans n’est-elle pas trop près de Paris pour tirer vraiment son épingle du jeu ?

J’y vois au contraire un atout, car nous sommes juste à la bonne distance, ni trop près ni trop loin. Cela nous permet à la fois de profiter de l’énergie de ce territoire qui joue à l’échelle mondiale et de continuer à affirmer notre identité. La ville a vu sa population progresser de près de 50 % en soixante ans, mais a su préserver un cadre naturel exceptionnel, entre Loire et forêt, et une qualité de vie appréciée.

Comment optimiser cette proximité ?

Dans nos rapports avec la région parisienne, le grand enjeu est celui d’une meilleure accessibilité au réseau métropolitain du Grand Paris, en particulier pour assurer la liaison avec les aéroports. Nous avons d’excellentes connexions autoroutières, mais nous avons raté le train du TGV dans les années 1990 et nous restons loin de Roissy-Charles-de-Gaulle. Il nous faut aujourd’hui retrousser nos manches et travailler sur le sujet avec le président de région François Bonneau et Valérie Pécresse pour trouver de nouvelles solutions de transports en commun.

A l’opposé, quel profit tirer de l’axe ligérien ?

Avant même que nous soyons métropole, j’ai beaucoup poussé pour la création d’un pôle métropolitain entre Orléans et Tours. Je souhaite que l’on ait des stratégies communes sur des sujets comme la culture, le tourisme, l’université… Pour le numérique c’est déjà fait, et certains sujets ont déjà évolué favorablement comme celui de l’hôpital, auquel je souhaite associer la faculté de médecine de Tours pour développer des formations de spécialité [Orléans ne possède pas de CHU, ce dernier se trouve à Tours, NDLR].

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Interives va redessiner l'entrée nord d'Orléans

D ‘ici à la fin de l’année, les premiers coups de pioche de la future ZAC Interives devraient être donnés. Cette dernière s’étendra à l’ouest des voies SNCF, sur un ancien lotissement industriel. Se déployant sur 14 hectares, elle a vocation à redessiner l’entrée nord d’Orléans, à dix minutes du centre-ville et à cinquante-cinq minutes en train de Paris. Le plan-guide de la ZAC a été confié à l’agence parisienne Chavannes et Associés. Il prévoit 64 000 m2 de bureaux et à peu près la même surface de logements, qui seront construits dans l’intérieur de l’îlot le long d’un grand parc linéaire.

Premier bâtiment commencé, le futur siège de la chambre de commerce et d’industrie (6 600 m2 ). Sa livraison, en 2019, devrait coïncider avec l’achèvement d’un parking souterrain de 340 places. Quant aux logements, un appel à projets sur un premier lot a été lancé en juin, et les promoteurs devraient être prochainement choisis. Concédée à la SEM pour le développement orléanais (Semdo) [60 M€], la ZAC devrait être achevée d’ici dix ans, mais le projet pourrait ensuite continuer à s’étendre sur une surface plus vaste d’une centaine d’hectares, en fonction des besoins.

Reliée à la gare par un téléphérique. Ce nouveau quartier sera relié à la gare des Aubrais grâce à un téléphérique urbain, ce qui fera d’Orléans la deuxième ville de France à se doter d’un tel équipement après Brest (coût : 14,75 M€ HT). Le projet est porté par le groupe Vinci Construction France, mandataire associé à Sogea Centre et Poma. Deux cabines circuleront sur un câble à 35 m au-dessus des rails, sur près de 400 m de long. La métropole table sur un démarrage des travaux début 2018 et une mise en service fin 2019, avec déjà plusieurs mois de décalage par rapport au calendrier initial. Le rythme du projet est en effet conditionné à l’avancement de la construction d’Interives.

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« La métropole doit être la locomotive de l'économie dans le département »

« La métropole est un atout pour le territoire du Loiret et une locomotive pour le développement économique et touristique du département. Dans le bâtiment, la reprise est là, et nous devrions finir l’année sur une progression de l’activité de 1,5 %, mais il faudra encore l’amplifier. Les grands projets que porte la métropole, en particulier Co’Met et l’aménagement d’Interives, devraient y contribuer, avec à la clé des créations d’emplois attendues dans notre secteur. Mais il faudra pour cela rester vigilants sur la rédaction des appels d’offres, en veillant à ce que les PME sous-traitantes du territoire puissent espérer être retenues. »

Aline Mériau, présidente de la FFB du Loiret.

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L'ancien hôpital Porte-Madeleine en pleine mutation

Entièrement vide depuis l’été dernier, l’hôpital Porte-Madeleine et son site de 5,5 ha en centre-ville fait l’objet d’une vaste opération d’urbanisme. Objectif de la municipalité : en faire un nouveau quartier à vocation universitaire et culturelle, tout en préservant les bâtiments inscrits qui occupent la moitié de la surface.

Le projet, dessiné dans ses grandes lignes par l’agence Jacques Ferrier Architecture, prévoit l’installation, dans l’ancien hospice général, d’une partie de l’université et d’une école de management. A côté, un bâtiment de 5 000 à 8 000 m2 accueillera le conservatoire. Dans l’ancien Hôtel-Dieu, une maison de santé verra le jour en 2019, tandis que le reste du bâtiment sera converti en logements. A l’arrière, les locaux existants seront démolis pour permettre des opérations de promotion immobilière. Il est aussi prévu de regrouper des écoles du quartier et de créer un jardin public.

Eléments remarquables conservés. En prélude à cette mutation, la rue des Carmes, qui conduit à l’ancien hôpital, est entrée en phase de chantier. Après un projet d’élargissement avorté, trois bâti ments ont été détruits cet été. Pour les autres, les façades et certains éléments remarquables ont été conservés, mais l’intérieur a été rasé en vue de l’aménagement, par la Semdo, de 44 loge ments, plus fonctionnels et plus grands, et d’une dizaine de commerces, qui devraient contribuer à animer le futur quartier.

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La métropole prête à décoller avec Co'Met

Orléans Métropole mise sur Co’Met pour faire partie des villes leader dans l’organisation de grands événements. Ce futur grand complexe comprendra une salle de sport de 10 000 places, un palais des congrès et un nouveau parc des expositions de 16 000 m2 . Ces équipements seront rassemblés en un même lieu, à proximité du Zenith, à l’entrée sud de la ville, et pourront être utilisés ensemble ou séparément, selon les événements.

Flexibilité. « Cette conception innovante nous donne une grande flexibilité, avec un total de 40 000 m2 utilisables », se félicite Philippe Pezet, l’élu chargé du dossier à la mairie. Le marché, d’un montant de 100 M€ HT, a été attribué à un groupement qui réunit Bouygues, Jacques Ferrier Architecture, Populous (conception de la salle de sport), Chaix & Morel et Associés, Agence Ter (paysage) et Snaik, qui animera en lumière les 400 m de façade. Les travaux devraient débuter en 2018, et les premiers bâtiments être livrés en 2020.

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Un écrin végétal pour le muséum

C ‘est un changement d’époque pour le muséum d’Orléans, qui rouvrira en 2019 dans des locaux entièrement repensés. La restructuration du bâtiment, une opération de 9,6 M€ TTC, a été confiée à l’agence parisienne Joly & Loiret. Les architectes prévoient de démonter l’actuelle façade, totalement impersonnelle, pour la remplacer par une double peau « bioclimatique » de verre et de bois. Dans l’épaisseur, des végétaux seront plantés, pour jouer le rôle de séquence tampon entre le musée et la ville à l’extérieur.

Objectif de 100 000 visiteurs. A l’intérieur, tous les espaces seront réorganisés. Un vaste atrium sera créé au centre et desser-

vira les quatre étages. Une longue colonne vitrée permettra d’apercevoir les réserves, et les collections seront redistribuées, avec la biodiversité comme fil rouge. Au moment de sa fermeture en 2015, le muséum accueillait 60 000 visiteurs. Avec cette cure de jouvence, il espère atteindre les 100 000 entrées d’ici à quelques années et élargir son rayonnement scientifique.

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La vinaigrerie Dessaux ouverte aux artistes

Une nouvelle vie se profile pour les anciens locaux de la vinaigrerie Dessaux, propriété de la Ville depuis 1978. Il y a une dizaine d’années, un premier projet de reconversion avait avorté, en raison d’un coût trop élevé, et la Ville avait même envisagé un temps de céder le site. Mais le maire, Olivier Carré, a voulu relancer la réflexion sur cette friche industrielle située au cœur du centre ancien. En concertation avec les futurs usagers, les élus ont opté pour une « fabrique d’art » ouverte, dédiée à la production, la création et la diffusion dans le domaine des arts plastiques. Quatre équipes ont été retenues pour plancher sur le projet, et le choix du lauréat est imminent.

Ateliers individuels et collectifs. Cet ensemble immobilier, de 2 000 m2, se compose d’un vaste bâtiment de briques qui prend appui sur le mur d’enceinte gallo-romain de la ville, d’une halle avec une charpente métallique Eiffel et de quelques maisons anciennes. L’ambition est d’en faire un lieu ouvert où les artistes et le public pourront se rencontrer pour échanger. Le projet envisage la création d’une dizaine d’ateliers individuels ainsi que deux grands ateliers collectifs pour la découpe, le numérique, le bois, la céramique… Les premiers travaux de réhabilitation ont commencé à l’été, et le chantier devrait être bouclé en 2019, pour un budget global de 6 millions d’euros.

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« Une image plus contemporaine à construire »

« Orléans a bien sûr connu quelques réalisations marquantes depuis les années 1990 : la médiathèque du centre-ville, le pont de l’Europe, le Frac… Mais elle pourrait gagner à se construire une image plus contemporaine en travaillant sur une architecture du quotidien à une échelle plus réduite. Il pourrait s’agir d’un îlot, comme dans le quartier reconstruit après-guerre, ou d’une rue, dans le domaine de l’habitat ou pour la création d’équipements de moindre envergure. Cela permettrait aussi d’imaginer des espaces moins minéraux et d’avoir une ville moins fermée sur elle-même, du centre jusqu’aux faubourgs. »

Elke Mittmann, directrice de la maison de l’architecture du Centre-Val de Loire.

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