Technique et Construction durable Impactair

Un vent d’air frais souffle à La Rochelle

Belle initiative que celle de La Rochelle, qui a lancé en 2014 le projet Impactair. Des mesures de polluants dans 56 établissements (crèches et écoles) ont été menées pendant deux semaines et, plus innovant, des mesures dynamiques ont concerné deux salles pendant cinq semaines. Les contributions du bâti, du mobilier et des activités ont été observées en continu et différents scénarios d’aération ont été testés. Conclusion : la contribution la plus importante pour le formaldéhyde provient du bâti, pourtant ancien. Et l’aération habituelle est insuffisante pour renouveler suffisamment l’air. Elle pourrait être améliorée en s’appuyant sur des indicateurs de confinement. « L’aération régulière de courte durée, même en présence des enfants, nous semble la bonne solution, indique Béatrice Cormerais, ingénieure à la direction santé publique et accessibilité de la commune. L’idéal serait une VMC, mais il paraît difficile d’équiper toutes nos écoles. »

Mesure du taux de confinement. La Ville a identifié plusieurs leviers dans un plan d’actions à paraître. Des réunions d’information sont organisées dans les écoles, avec prêts d’outil de mesure du taux de confinement. Un guide est aussi distribué au personnel. Enfin, des critères de qualité de l’air intérieur sont peu à peu introduits dans les marchés publics.

Vous devez être abonné au moniteur pour lire la suite de ce contenu
PAS ENCORE ABONNÉ
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X