Rénover 1) Gros œuvre

Un chantier de contraintes et d’adaptation

Mots clés : Gros oeuvre

La complexité du chantier montpellliérain tient à l’âge des bâtiments et aux mauvaises surprises qu’ils peuvent réserver, à l’hétérogénéité des volumes comme des formes, ainsi qu’à l’imbrication dans les maisons voisines et aux contraintes d’accès.

Le contexte

Le projet impliquait un travail de démolition des aménagements intérieurs (cloisons, plafonds) et extérieurs (escaliers, coursives) de manière à faire du vide. Un préalable avant de pouvoir s’attaquer avec la plus grande efficacité possible aux planchers intermédiaires et de dresser un diagnostic des poutres bois. Ces structures ont été construites dans la tradition montpelliéraine : bastaings recouverts d’un plancher bois grossier, puis une couche de sable, enfin un revêtement de dalles de pierre de 3 cm d’épaisseur appelées barres. Le point du chantier le plus compliqué a été l’évacuation des gravats par des camions 3,5 t, qui ont dû passer dans des rues étroites et à des horaires réduits, du fait des bornes qui arrêtent la circulation. Après vérification et remplacement des poutres, conservation et renforcement...

Vous lisez un article de la revue MEI n° 5790 du 14/11/2014
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