Régions

Trois questions à Dominique Vincent secrétaire général de la fédération du bâtiment du Haut-Rhin second oeuvre

Mots clés : Artisanat - Rénovation d'ouvrage

« L’école mulhousienne des cadres de l’artisanat rénove sa pédagogie »

Comment la région mulhousienne s’est-elle appropriée le concept d’école des cadres de la Confédération artisanale des petites entreprises du bâtiment ?

En interne, nous l’appelons « Ecole des cadres de l’artisanat », car nous l’avons ouverte sous l’égide de l’Union des corporations artisanales, qui regroupe la plupart des corporations de droit local et au sein desquelles le bâtiment représente un gros tiers. Cette spécificité remonte à la création de l’école, en 1998, au terme d’un accord entre la chambre des métiers et la Capeb. La représentativité exhaustive des corporations de droit local explique notre audience sans équivalent ailleurs : pour un demi- département, la promotion actuelle compte 34 élèves inscrits depuis la fin 2002.

Quelles idées-force président à la rénovation pédagogique que vous étudiez pour la prochaine promotion ?

Conformément aux orientations nationales de la Capeb, le contenu s’ancrera davantage dans le monde de l’artisanat. Mais pour cultiver l’esprit de groupe qui a fait la richesse de nos trois premières promotions, nous maintiendrons le cursus de deux ans, qui nous paraît le mieux adapté à l’objectif : faire en sorte qu’à la fin de la formation, les gens s’investissent dans la vie syndicale.

Avez-vous fait profiter les artisans du Bas-Rhin de votre expérience ?

Avec trois stagiaires mulhousiens, je suis en effet allé en rendre compte en juin dernier. Le regroupement des corporations du Bas-Rhin autour d’un projet d’école interprofessionnelle a pris du temps, mais la première promotion s’est ouverte en début d’année avec une quinzaine de personnes.

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