[TO] Environnement

Trois piliers pour une renaissance

Mots clés : Démarche environnementale - Développement durable - Efficacité énergétique - Information - communication - événementiel

Longtemps honnies et synonymes de déshumanisation de la ville, les tours ambitionnent de reprendre leur place dans le paysage urbain. Contraintes désormais de composer avec les exigences du développement durable, sauront-elles faire leur retour sur la scène architecturale ? La réponse tient en trois points clés.

Première condition : la conception. Les projets qui fleurissent en France, comme en Europe et dans le reste du monde, ambitionnent de constituer une réponse pertinente aux exigences environnementales, économiques et sociales du développement durable. Tous mettent en ­exergue leur sobriété énergétique, la densification du territoire qu’ils opèrent ainsi que la mixité fonctionnelle qu’ils tentent de promouvoir.

Deuxième question incontournable : celle des moyens financiers nécessaires à ce type d’opérations, dont le coût est élevé. Les réalisations qui sortent de terre ici et là, si elles apparaissent parfois timorées en regard des ambitions affichées à l’origine, entendent démontrer que le pari d’une tour durable peut être gagné.

Dernier pilier d’un retour plus durable : la rénovation du parc existant (bureaux et logements). L’objectif étant de prolonger la durée de vie des bâtiments tout en améliorant leur qualité d’usage. En évitant le gâchis de la démolition à tout-va, ce type d’opérations, en phase avec les exigences du développement durable, apparaît particulièrement pertinent pour les logements qui gagnent en confort, en habitabilité et en sobriété énergétique.

Simi Salon de l’immobilier d’entreprise

3, 4 et 5 décembre 2008

Palais des congrès de Paris porte Maillot

Tél. : 01.40.13.50.50 simi@groupemoniteur.fr

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ENCADRE

Repères

301 m

Soit 71 étages pour la future tour Signal de Jean Nouvel à La Défense, qui comptera 90 logements de 190 m2.

200 m

Hauteur à partir de laquelle un immeuble de grande hauteur (IGH) entre dans la catégorie des immeubles de très grande hauteur (ITGH).

50 m

Hauteur à partir de laquelle un immeuble à usage d’habitation est considéré comme un immeuble de grande hauteur (IGH).

37 m

Hauteur maximale des constructions dans la capitale, telle que fixée en 1977 par le Conseil de Paris.

28 m

Hauteur à partir de laquelle un immeuble à usage de bureaux est considéré comme un immeuble de grande hauteur (IGH).

6 sites

Six sites ont été retenus en juillet 2008 par le Conseil de Paris pour le dépassement du plafond de 37 m du plan local d’urbanisme (PLU) : jusqu’à 50 m pour le logement et au-delà pour les équipements publics et les activités économiques.

2 ou 3

« Deux ou trois tours de 200 m au cœur de Paris auront plus d’impact qu’une dizaine de plus à La Défense ». Philippe Gazeau, architecte « (a)grandir Paris »

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