Régions Vendée

Trente-cinq bougies pour la première coopérative artisanale française

Vendredi 24 juin, plus de 1 000 personnes dont Bruno Retailleau, sénateur et nouveau président du conseil général de Vendée, ont répondu à l’invitation de Vendée Sani Therm (VST). La première coopérative d’artisans du bâtiment en France fêtait son 35 e anniversaire, mais aussi le cap des 100 millions de chiffre d’affaires franchi pour la première fois en mars dernier.

L’histoire de cette entreprise singulière est avant tout une aventure humaine incarnée depuis l’origine par un homme, Joseph Landreau, qui a passé la main de la SA coopérative en 1991 à son fils Michel. Aujourd’hui, la coopérative spécialisée dans l’électricité, la plomberie, le chauffage et la couverture compte 380 entreprises adhérentes dans quatre départements (Vendée, Loire-Atlantique, Maine-et-Loire et les Deux-Sèvres), soit près de 2 300 salariés. Quelque 200 personnes travaillent sur le site de la Ferrière (près de La-Roche-sur-Yon) où VST dispose de neuf hectares de stockage, dont 24 000 m 2 couverts.

La société propose des solutions de financement

« Notre mission est d’accompagner le développement des artisans du bâtiment, notamment sur les solutions liées au développement durable », explique Michel Landreau.
La coopérative, qui va réaliser une quatrième centrale photovoltaïque sur sa toiture, mise en effet sur ce marché où elle s’est positionnée depuis plus de deux ans en proposant à ses adhérents des solutions de financement. « En 2010, nos adhérents ont réalisé quelque 1 500 chantiers photovoltaïques avec notre kit 3 kg », précise Michel Landreau.
Le succès de Vendée Sani Therm est représentatif du dynamisme des sociétés coopératives du Grand Ouest. Elle est d’ailleurs membre de l’Orcab (Organisation des coopératives d’achats pour les artisans du bâtiment) dont le siège est également en Vendée et qui, avec 5 650 entreprises adhérentes et 25 000 salariés, se place au 20 e rang des négociants français en sanitaire-chauffage. « Quelque part, nous avons profité des carences de la distribution traditionnelle qui, en se regroupant, s’éloigne des artisans », conclut Michel Landreau.

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