Management et prévention Formation

Tests d’effort pour les équipes de maintenance de Valorem

Entreprise spécialisée dans le développement, l’installation et l’exploitation de parcs éoliens et photovoltaïques, Valorem (Bègles, Gironde) suit, à distance et sur site, plus de cent turbines en France. Un travail effectué par le service de maintenance et opération qui emploie 18 des 120 salariés de la PME. Pour des interventions plus sûres, Valorem a mis en place un dispositif complet de formation de huit jours : de l’apprentissage du port du harnais à la mise en place d’exercices réguliers d’évacuation des éoliennes, sans oublier une formation de secouriste (sauvetage secourisme du travail) et une autre sur l’utilisation des extincteurs présents dans les turbines. « Ce parcours de formation est important, car les techniciens interviennent en binôme sur un site isolé. Il est donc essentiel qu’ils puissent se secourir l’un l’autre », précise Frédéric Prévost, directeur du service opération et maintenance. L’entreprise y consacre un budget de 1 200 euros par salarié, sans compter les renouvellements réguliers pour actualiser les connaissances. En parallèle, la PME a défini, avec l’aide de la médecine du travail, une procédure d’ascension à l’intérieur du mât des éoliennes. Les techniciens, qui interviennent dans une turbine, doivent dorénavant faire une pause au niveau de chacun des quatre paliers de la tour de l’éolienne, qui peut dépasser les 100 mètres de hauteur. Valorem privilégie celles dotées d’ascenseurs ou de systèmes d’aide à l’ascension.

Suivi renforcé du personnel

Ces nouvelles mesures résultent d’une démarche de suivi renforcé du personnel commencée en 2009. « Pour atteindre la turbine, les techniciens grimpent à l’intérieur du mât de l’éolienne. Des études médicales ont montré que l’ascension d’une échelle représente une des conditions de travail les plus contraignantes physiquement. Cela a un impact sur le rythme cardiaque et la pression artérielle », explique Frédéric Prévost. Valorem a donc introduit les électrocardiogrammes et les tests d’effort lors de l’arrivée d’un nouveau salarié dans le service opération et maintenance. Ces contrôles seront renouvelés tous les trois ans.

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