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TENDANCES Des outils pour mieux contrôler la qualité des fluides caloporteurs

Tests d’évaluation de la concentration d’un inhibiteur de corrosion, appareils de mesure de la conductivité ou de la protection antigel… Il est indispensable de se familiariser avec tous les outils.

Aucune exception à la règle : il faut toujours traiter l’eau des circuits de chauffage. Tous les réseaux comportent des parties métalliques, à commencer par le générateur et le circulateur. Ils ont besoin d’être protégés contre la corrosion. Le traitement de base se présente sous la forme d’un inhibiteur de corrosion, mais aussi de tartre, pour éviter les dépôts sur les parties les plus chaudes.

La livraison d’une installation neuve, modifiée ou renouvelée (notamment en cas de remplacement de chaudière), doit s’accompagner d’un double réflexe. En premier : procéder à un nettoyage-désembouage. En second : injecter un additif dans l’eau. La contenance moyenne d’un chauffage individuel est d’environ 100 litres. La formulation des produits commercialisés nécessite un mélange à très faible proportion : entre 0,5 et 2 %. Les fabricants expliquent que, pour ce type de produits, « qui peut le plus peut le moins ». Autrement dit, il n’y a pas de risque à dépasser la dose prescrite.

Pour éviter les consommations inutiles, le professionnel dispose aujourd’hui de tests colorimétriques adaptés. Chez Sentinel, la détection de l’inhibiteur X100 dans le prélèvement de fluide s’effectue après rajout de 2 comprimés. Au terme de 5 minutes de dissolution dans un tube d’essais, la couleur de l’eau doit être similaire au jaune de l’échantillon. C’est la solution des bandelettes à tremper qui est la plus...

Vous lisez un article de la revue Journal du chauffage n° 157 du 01/12/2008
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