Régions

Sérupa Du bâtiment d’élevage à la charpente métallique

Mots clés : Acier - Enfance et famille - Gros oeuvre - PME - Rénovation d'ouvrage

Cette PME familiale veut faire croître son chiffre d’affaires à l’export.

Spécialisée dans le bâtiment d’élevage, Serupa (116 salariés, chiffre d’affaires de 180 millions de francs) créée à Merdrignac (Côtes d’Armor) il y a 30 ans par l’actuel P-DG Bernard Hamon, s’est diversifiée depuis six ans dans la construction de charpente métallique. « De plus en plus, nos commandes en matière de bâtiments d’élevage sont liées aux autorisations administratives et peuvent être soumises à des réglementations brutales. Aussi, avons-nous préféré nous diversifier », raconte Patrice Hamon, directeur général plus spécialement chargé de la partie commerciale tandis que ses frères Jean-François et Pascal prennent respectivement en main les aspects techniques et l’export.

Les résultats sont là : Serupa réalise environ 35 % de son chiffre d’affaires dans la charpente de bâtiments industriels uniquement dans le grand Ouest.

Développement à l’export

En matière de bâtiments d’élevage, Serupa travaille sur toute la France et même au-delà. Il y a sept ans, elle a créé la filiale Serupa Iberica, basée à Barcelone, qui affiche un chiffre d’affaires d’environ 10 millions de francs. D’autres affaires ont été traitées dans les pays du Moyen-Orient, au Maroc ou encore en Pologne ou en Hongrie. Ainsi, Serupa a-t-elle construit en 1996 30.000 mètres carrés de bâtiments d’élevage en Arabie Saoudite et espère bien remporter quelques chantiers en Lybie. « En Europe de l’Est, nous démarchons depuis deux ans, les commandes sont prises, mais face à la difficulté d’obtenir des garanties financières sérieuses, rien n’est commencé », regrette Patrice Hamon. Si actuellement, le chiffre d’affaires à l’export représente environ 10 % de l’activité, le directeur général mise sur une croissance de 10 à 15 % par an.

Serupa a considérablement industrialisé la fabrication des bâtiments d’élevage : « quand cela part de l’entreprise, c’est complètement préfabriqué, il reste seulement le montage à effectuer sur le chantier », souligne Patrice Hamon.

Par ailleurs, le bureau d’études intégré traite l’ensemble d’un projet, de l’ingénierie des systèmes de ventilation à l’alimentation d’un bâtiment d’élevage. Un savoir-faire qui permet à Serupa à travers sa filiale Mafrel (études, conseil et réalisation) de vendre du bâtiment d’élevage à des artisans qui se chargent ensuite de les installer.

PHOTO : Patrice Hamon, directeur général de Serupa : «De plus en plus, nos commandes en matière de bâtiment d’élevage étaient liées aux autorisations administratives. Nous avons préféré nous diversifier.»

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X