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Sarthe Plâtrerie Trouver le temps de se former

Emmanuel Lemonnier, jeune chef d’entreprise, a failli passer à côté du métier. Adolescent, il allait donner un coup de main pendant les vacances chez un plâtrier ami de ses parents. « Ça me plaisait. » Mais, à l’orientation, il n’aura pas trop voix au chapitre : bon pour le lycée. « Je me suis affirmé. J’ai choisi de faire un CAP chez Jean Pineau », celui qui lui a donné le goût du métier. Il entre comme ouvrier plâtrier dans une petite entreprise de l’Orne avant d’être embauché par l’ami Jean Pineau, toujours, en septembre 2005. Celui-ci prend sa retraite. Emmanuel Lemonnier, lui, a déjà monté son EURL en juin à Champagne, embauchant l’ancien apprenti de Jean Pineau comme ouvrier, rachetant son matériel. Trois ans après, l’artisan est satisfait. A 30 km à la ronde, le plâtrier traditionnel – « je ne fais pas de cloisons sèches » – a huit mois sur son carnet de commandes. Il s’est permis une formation (1) très utile selon lui. En revanche pour une TPE, « deux jours par mois, c’est très dur ».

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(1) Deux jours par mois pendant deux ans pour un GEAB, Gestion des Entreprises Artisanales du Bâtiment pris en charge par l’Artefab par le biais de la Capeb 72.
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