Régions

Reims Projets de complexes cinématographiques reportés

Mots clés : Rénovation urbaine - Urbanisme commercial

Dans la foulée du groupe belge Bert, les opérateurs rémois Gaumont et Opéra puis le consortium Village road-show ont manifesté leur intention d’implanter, dans l’agglomération rémoise, des complexes cinématographiques. A Thillois pour l’un et à Cormontreuil pour l’autre.

Après l’abandon du « village cinéma » de Cormontreuil (12 salles, discothèque, bowling et restaurant, opération estimée à 300 millions), la commission départementale d’équipement cinématographique vient de rejeter le projet Kinépolis, dans le quartier de La Neuvillette à Reims (3 424 places, 14 salles estimées à 200 millions) et celui des opérateurs rémois Gaumont et Opéra sur la future ZAC de Thillois (2 300 places, 12 salles estimées à 147 millions). Les opérateurs disposent d’un délai de deux mois pour recourir à la commission nationale d’équipement cinématographique, à moins qu’ils ne peaufinent leur dossier et le présente à nouveau à la CDEC.

Soutien du district

D’ores et déjà, la CCI de Reims et d’Epernay apporte son soutien aux opérateurs actuels du centre-ville. Elle propose que « sur des sujets d’intérêt économique généraux, comme le multiplexe ou la construction de l’ESC, le SIEP (syndicat intercommunal d’études et de programmation), le district de Gueux, le district et la ville de Reims, puissent donner priorité au développement dans le cadre d’une intercommunalité élargie ». Un plaidoyer qui avait déjà été défendu par Jean-Louis Schneiter, président du district rémois («Le Moniteur » du 16 mai 1997).

PHOTO : La commission départementale d’équipement cinématographique a refusé le dossier Gaumont et Opéra sur la ZAC Thillois.

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