Conception

Promenade botanique dans les jardins de Colette

Mots clés : Aménagement paysager - Architecte - Architecture - Espace vert

Évoquer et concevoir, sans les connaître, six lieux où vécut l’écrivain, simplement à travers ses textes, adapter des essences bretonnes et méditerranéennes au climat et au sol corrézien… Un vrai défi, pour la paysagiste Anouk Debarre.

Colette aimait la nature… La Bourgogne de son enfance, à Saint-Sauveur-en-Puisaye avec « le Jardin du Haut, cerné de charmes, ses myosotis, ses roses et sa glycine séculaire et le Potager du Bas », jusqu’aux tilleuls taillés et les parterres fleuris du Palais Royal, sa dernière demeure. Sans oublier les sapins et mélèzes de Franche – Comté, les hêtres du jardin à l’anglaise des Monts-Boucons, près de Besançon, la maison de Rozven, près de Saint-Malo, un buisson d’ajoncs, un tapis de chardons bleus, au fond d’un vallon, des falaises en granite rose, puis la Treille Muscate et « son jardin provençal, sauvage d’un côté et organisé de l’autre », près de Saint-Tropez… C’est à Varetz, petit village de la communauté d’agglomération de Brives, qu’elle découvre « la belle Corrèze ».

Un papillon de 5 000 m2. Créé sur un ancien pré, adossé aux grands chênes plus que séculaires du château de Castel Novel, habité dès 1912 pour une douzaine d’années par la romancière et son mari d’alors, Henri de Jouvenel, « ce nouveau parc floral, ouvert en mai 2008, trouve là toute sa légitimité » précise Mascha Keern, responsable du site. Comme le grand papillon fleuri dessiné sur 5 000 m², par Isabelle de Beaufort (créatrice du Labyrinthus), un dédale...

Vous lisez un article de la revue Paysage n° 315 du 01/12/2008
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