Entretien

Pelouses. Des marges de progrès pour le bilan carbone

Mots clés : Air - Démarche environnementale

La maîtrise des intrants, l’amélioration des matériels de tonte et des plantes peuvent réduire les émissions de gaz à effet de serre produits par l’entretien des pelouses.

«La première étape incontournable dans une démarche de gestion raisonnée des pelouses est de définir les usages et les attentes. Ils sont différents selon que l’on parle d’une pelouse d’agrément, d’un terrain de sport ou d’un espace d’accompagnement, non seulement en termes de qualité écologique, mais aussi d’esthétique et/ou de confort de jeu », souligne Jean-Marc Lecourt, président de la Société française des gazons (SFG). Le développement d’une approche plus respectueuse de l’environnement implique un changement de paradigme, car il faut non seulement faire évoluer les pratiques d’entretien, mais également le point de vue sur les résultats attendus, avec une diversification de la typologie des pelouses d’ornement.

Diminuer l’empreinte.

La SFG a d’ailleurs élaboré une classification des « pelouses alternatives extensives » permettant un langage commun entre tous les professionnels, avec trois niveaux : classe 1 pour les pelouses des zones et espaces structurés jardinés ; classe 2 pour les zones et espaces rustiques ; classe 3...

Vous lisez un article de la revue Paysage n° 376 du 12/02/2015
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