Régions

Pas-de-Calais Démarrage symbolique de Villavenir

Mots clés : Information - communication - événementiel

C’est dans l’ancienne « salle des pendus » de la base du 11/19 – le plus haut terril d’Europe – que Jean-François Caron, maire de Lens-en-Gohelle, a remis le permis de construire des six logements du projet Villavenir, porté par la Fédération française du bâtiment (FFB) Nord-Pas-de-Calais (Voir « Le Moniteur » du 9 novembre, p. 38).

Le bassin minier, qui a longtemps fourni la France en énergie fossile, se veut aujourd’hui un modèle national pour encourager son économie. Les six logements, construits en trois ensembles, devront donc atteindre les niveaux « bâtiment basse consommation » (BBC) dès leur livraison. « C’est dans le cahier des charges des trois équipes de conception-réalisation », rappelle Benoit Loison, le président de la FFB Nord-Pas-de-Calais, qui a insisté sur l’importance « du décloisonnement des métiers de la construction ». Les chantiers sont maintenant prêts à démarrer et la FFB nationale a apporté son soutien, par la voix de Jean-Pierre Roche, président du conseil des professions, qui estime que « Villavenir permettra d’enrichir la connaissance, notamment sur les éco-quartiers, objet d’un groupe d’études commun FFB-FNTP ».

Les projets Villavenir se veulent techniquement innovants, « sans être des laboratoires, car tout doit pouvoir se dupliquer sur un chantier classique », précise Alain Bernard, le chef de projet Villavenir de la FFB. Les modèles constructifs, bois, acier, maçonnerie traditionnelle et préfabriquée, permettront de multiplier les ateliers de formation sur site et de comparer chacune des filières.

Des bâtiments à énergiepositive. Les mois qui viennent seront donc chargés d’événements sur le site de Loos-en-Gohelle. Les unions régionales de métiers de la FFB Nord-Pas-de-Calais y tiendront leurs assemblées générales et des instances nationales viendront s’y réunir. La FFB proposera également des journées techniques sur le site, offrant conseil et accompagnement dans la mise en œuvre d’un projet de construction.

A la livraison dans dix-huit mois, les équipes des maisons Villavenir pourront quitter le Pas-de-Calais pour rejoindre le Nord, où la ville de Lambersart propose d’accueillir le second projet régional. Il s’agira cette fois de deux bâtiments de vingt logements dans la commune de Marc-Philippe Daubresse, qui entend « tirer parti de l’expérience du Pas-de-Calais pour faire, cette fois, des bâtiments à énergie positive, première phase d’un éco-quartier complet », actuellement à l’étude.

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