Enjeux

Oger International trouve ses équilibres

Mots clés : Conception

Racheté par un investisseur jordanien, l’ingénieriste a apuré ses dettes. Et répartit son activité sur trois zones, en mettant l’accent sur la France.

Oger International est prêt à rebondir. « Une nouvelle page de notre histoire peut désormais s’écrire, une page plus sereine, tournée vers l’avenir et pleine de nouveaux défis comme nous les aimons », assure Omar Joseph Baroud, P-DG du groupe depuis deux ans. Le spécialiste en ingénierie et en management de projets, basé à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), était confronté depuis 2016 à une dette de 45 M€, causée par la déconfiture de son principal client, le géant déchu du BTP saoudien Saudi Oger (lire « Le Moniteur » n° 5929, p. 22) . Un chapitre douloureux qu’il a clôturé en plusieurs temps.

Changement d’actionnaire. Le 15 février dernier, le tribunal de commerce de Bobigny a clos la procédure de sauvegarde de l’activité, enclenchée le 29 septembre 2016. Elle gelait la dette, en attendant que le groupe trouve une solution. Celle-ci passait par un changement d’actionnaire. Oger International, détenu depuis 1979 par la famille du Premier ministre libanais, Saad Hariri...

Vous lisez un article de la revue Moniteur n° 5976 du 18/05/2018
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