Régions

MORBIHAN EADM développe ses activités

Mots clés : Collectivités locales - Démarche environnementale - Développement durable - Economie mixte

Issue, fin 2005, de la fusion de la SEM Espace et Développement et de l’agence morbihannaise de la Semaeb, la SEM EADM (Espace aménagement développement du Morbihan) multiplie ses interventions dans les communes. « Notre objectif premier est de constituer du foncier pour la réalisation de logements accessibles et diversifiés », indique Franck Calderini, le directeur d’EADM.

La société, dont le capital est contrôlé par le conseil général du Morbihan, a vocation à intervenir dans tout le département. Mais, dans les faits, elle opère à 80 % dans le sud du territoire, notamment dans les communes soucieuses de rééquilibrer leur développement en faveur de l’habitat pour les jeunes actifs et primo accédants, et les personnes à revenus modestes. « Nous privilégions une certaine densité pour les projets d’habitat et nous essayons d’intégrer les principes du développement durable dans les aménagements. Ainsi, nous proposons systématiquement une analyse environnementale de l’urbanisme (AEU), selon la méthodologie initiée par l’Ademe », dit Franck Calderini.

Un écoquartier

La démarche semble séduire, EADM a obtenu, ces derniers mois, des concessions d’aménagement à Ambon (120 logements), à Lauzach (100 logements), à Séné (300 logements), à Saint-Gildas-de-Rhuys (30 maisons) et à Saint-Nolff (130 logements) où il s’agit de créer un écoquartier expérimental.

La SEM a aussi piloté les études pour une ZAC de 360 logements au Bono. Dans ce bourg de 850 habitants, le maire Bernard Le Scouarnec s’est tourné vers EADM pour contrer un projet privé de plusieurs centaines de logements. « L’alternative était simple : ne rien faire et subir une opération immobilière dense, peu orientée vers les ménages à revenus modestes, ou bien décider de maîtriser le devenir du dernier quartier urbanisable proche du centre bourg », explique Bernard Le Scouarnec.

EADM réalise aussi des aménagements portuaires et des équipements publics pour le compte des collectivités locales. En pleine croissance d’activité, la SEM compte 25 salariés, chiffre qui devrait bientôt passer à 30.

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