Architecture

Mise en boîte artistique

Mots clés : Manifestations culturelles

Une immense halle parapluie abrite la nouvelle école des beaux-arts de Nantes Métropole.

Sur l’île de Nantes, la nouvelle école supérieure des beaux-arts est, à côté de l’école d’architecture, l’une des pièces maîtresses du « campus urbain créatif », comme l’appelle Johanna Rolland, maire de Nantes et présidente de la métropole. Elle remplace l’ancienne structure dont les locaux dispersés sur deux sites n’étaient plus adaptés. « Cette école confirme notre engagement pour la culture. Elle s’inscrit dans l’histoire de la ville et de son territoire, un haut lieu de l’industrie nantaise. Elle exprime l’ancrage local et l’ouverture sur l’extérieur », assure-t-elle. Son statut d’école supérieure s’accorde à une ambition de rayonnement européen voire international, en prévoyant l’accueil de 30 % d’étudiants étrangers sur les 500 attendus.

L’école se glisse dans les immenses halles 4 et 5 de l’ancien site industriel Alstom dont la majeure partie des structures est conservée et transformée. L’emprise des deux halles s’étend sur 161 m de longueur par 42 m de largeur avec une hauteur qui atteint 19 m au faîtage des sheds. Les façades opaques et les toitures ont été remplacées pour ne garder que le squelette en acier, restauré et mis en lumière grâce à la nouvelle enveloppe transparente ; laissé apparent partout, il répond à la réglementation incendie. Outre la puissance évocatrice du squelette des halles, « ce système de boîtes...

Vous lisez un article de la revue Moniteur n° 5962 du 09/02/2018
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