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Marché Des marchés à conquérir

Mots clés : Distribution - Electricité - Energie renouvelable - Equipements techniques et finitions - Industriels du BTP - Matériel - Equipement de chantier - Produits et matériaux - Situation économique

Des contraintes et des opportunités

Lembellie est terminée. La filière électrique comme celle du Bâtiment en général souffre. Pour preuve, les prévisions de croissance pour 2009 sont très pessimistes après une évolution positive de 7,5 % en 2007 et une croissance inférieure à 1 % en 2008. Touché par la crise financière, le négoce de matériel électrique se heurte également à la LME. Patrick Salvadori, directeur général de Sonepar France, estime d’ailleurs qu’« un des défis actuels de la profession est d’intégrer la LME dans des conditions acceptables pour l’ensemble du secteur du bâtiment et plus particulièrement celui de la filière électrique ». Il ajoute : « En effet, la loi programme du 4 août dite LME concernant les conditions de paiement pour le passage à 45 jours fin de mois ou 60 jours date de facture au 1er janvier 2009 soulève de nombreuses difficultés. C’est pourquoi, nous nous sommes engagés avec notre fédération, la FGME, sous l’égide de la CGI dans une démarche de signature d’un accord interprofessionnel dérogatoire qui nous permettra d’aborder par étapes successives ces réductions de délais de paiement. »

Richard Chery, directeur du marketing, stratégie et développement de Sonepar France, précise que « cet accord signé avec les industriels permettra de limiter les effets des fortes contraintes liées au besoin en fonds de roulement et à l’impact sur les volumes de stock que nous mettons à disposition de nos clients professionnels. » Pour Eric Golfier, président de Socoda Electricité, ces difficultés conjoncturelles représentent un vrai défi à relever : « Notre filière est toujours concentrée et bien organisée, la nouveauté est surtout qu’il y a un véritable enjeu économique à ne pas trop souffrir d’ici à la fin de l’année étant donné la conjoncture morose. Depuis la rentrée de septembre, la situation a changé et c’est difficile pour tout le monde ». Dans ce contexte, le génie climatique pourrait constituer une véritable source de développement et un nouvel eldorado. De plus en plus, le négoce doit s’adresser à de nouveaux clients, notamment des climaticiens-thermiciens. Pour Richard Chery, il y a une évidence : l’univers du génie climatique qui « représente aujourd’hui un...

Vous lisez un article de la revue Negoce n° 305 du 20/11/2008
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