Régions

Maisons-Alfort L’école vétérinaire renforce sa présence

Mots clés : Contrat de projet Etat-région

Créée en 1766, l’Ecole vétérinaire de Maisons-Alfort, menacée dans son existence en 1991-1992 par un plan de délocalisation aujourd’hui abandonné, développe une ambition nouvelle qui se concrétise par de nombreux projets, sans compter la rénovation en cours de la résidence des étudiants (voir encadré).

Le pôle hygiène, qualité et sécurité des aliments (HQSA). D’une superficie de 4 000 m2, il regroupera des équipes de l’école vétérinaire et du Cneva (Centre d’études vétérinaires et alimentaires). Appel d’offres à l’été 1999 ; début du chantier à la fin de l’année ; coût, 50 millions de francs.

Le centre de recherche de biologie médicale (1 500 m2. Architecte, Nasrine Faghih ; coût, 16 millions de francs financés par l’Etat ; début du chantier à la fin 1999.

Le laboratoire de niveau d’isolement P3 pour les virus dangereux. Maître d’ouvrage, Climat Plus ; coût, 6 millions ; le permis de construire est en cours d’élaboration.

Par ailleurs, l’école a demandé l’inscription au 12e contrat de plan Etat-région d’un centre d’activités cliniques pour les petits animaux domestiques (coût : 85 millions de francs). Cet équipement s’avère nécessaire pour faire face au grand nombre de consultations (20 000 par an).

Enfin, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (agence indépendante paragouvernementale (née de l’affaire de la vache folle), sera probablement implantée sur le site de l’école.

ENCADRE

Résidence rénovée pour les élèves

L’office public d’HLM de Maisons-Alfort réhabilite l’ancienne résidence de l’Ecole vétérinaire. Une fois le chantier achevé, en juillet prochain, elle regroupera 180 studios équipés (contre 190 chambres aujourd’hui, avec seulement deux douches par étage). Le programme prévoit aussi l’aménagement de plusieurs salles (gymnastique, informatique…), le ravalement de la façade et la modernisation de la chaufferie. Architecte, Cler et Constant ; entreprise, Bouygues ; coût, 31,9 millions de francs. Reste en suspens la réfection du restaurant et des cuisines, fermés depuis deux ans. D’un montant de 9 millions de francs, elle n’est pas prise en charge par l’office HLM et s’avère trop chère pour l’école qui souhaiterait voir ce projet inscrit dans le prochain contrat de plan Etat-région.

PHOTO : L’ancienne résidence des étudiants date des années 30

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