Portrait

Louis Benech, paysagiste Un jardinier solaire

Mots clés : Aménagement paysager - Espace vert - Monde du Travail - Rénovation d'ouvrage

À 25 ans, maîtrise de droit en poche, il se lance dans une carrière « végétale » ! Huit ans plus tard il réhabilite le Jardin des Tuileries et achève tout juste celui du Soleil au château de Villandry.

Pull azur, pantalon orange et chaussettes assorties, Louis Benech cultive la coquetterie et fait la nique à la grisaille. Difficile de résumer en quelques lignes le parcours hors normes de ce paysagiste qui rêvait de devenir ingénieur des eaux et forêt et s’est lancé dans l’étude du droit avant de se consacrer aux lois de la nature. C’est à Kerdalo, dans les Côtes-d’Armor, qu’il chausse pour la première fois ses bottes de jardinier. Avant de tenter l’aventure végétale en Angleterre, chez Hillier, fameux producteur de plantes extrêmement rares. « J’ai travaillé 18 mois dans ce lieu fantastique. J’y ai tout appris. J’ai même eu droit à l’arrachage des champs de berberis en plein hiver ! Après ma journée de travail, je passais des heures dans l’arboretum, à remplir des carnets de notes ».

Rester à l’écoute. Très vite, le jeune passionné se voit confier la responsabilité de La Vallée blonde, la filiale française du...

Vous lisez un article de la revue Paysage n° 309 du 01/05/2008
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