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Loir-et-Cher Le conseil général réexamine son plan routes à l’horizon 2000

Mots clés : Contrat de projet Etat-région - Réseau routier

Le volet routier va être étalé dans le temps et remis à plat notamment pour certains tronçons difficiles entre Blois et Romorantin.

Conçu par le conseil général sous l’ancienne présidence de Roger Gomaere le « plan Loir-et-Cher 2000 » va être sérieusement remanié dans son volet routier.

A l’origine, le conseil général voulait aménager en 2×2 voies d’ici la fin du siècle « l’épine dorsale » qui traverse le département entre Vendôme et Romorantin (axe Epuisay/Villefranche-sur-Cher). Des aménagements étaient déjà intervenus pour ramener certains tronçons à trois voies. Le nouveau président du conseil général, Louis Dupiot, vient également d’apporter sa touche en repoussant certains projets, contestés ou trop coûteux, à l’horizon 2003.

D’ici 2000 des projets vont être achevés ou mis en chantier : mises à 3 voies entre Epuisay et Vendôme, la Chapelle-Vendômoise et Beauregard, Mur-de-Sologne et Pruniers, ouverture de la rocade nord de Blois, travaux à Fontaines et Soings-en-Sologne, déviation nord-ouest de Romorantin, déviations de Fossé (24 millions de francs) et de la Chapelle-Vendômoise (33 millions de francs).

Entre 2000 et 2002 : déviations de Vendôme et de Varennes (183 millions), aménagement entre Romorantin et Villefranche (38 millions), carrefour de Clénord et de Verdun à Blois, reconstruction du pont de Villefranche-sur-Cher.

Au-delà de 2002-2003 : certains projets contestés entre Blois et Romorantin comme la déviation entre Clénord et Cheverny qui passait à proximité du château sont abandonnés au profit de nouvelles études.

D’autres projets devraient se concrétiser : déviations du Breuil, de Mur-de-Sologne et de Galette-Azé.

A son terme, le volet routier du « plan Loir-et-Cher 2000 » aura pris au mieux cinq ans de retard, ce qui lui permet de mieux se « caler » sur l’échéancier de l’autoroute A85 (Vierzon-Tours) dont seul le premier tronçon entre Theillay et Villefranche-sur-Cher est aujourd’hui financièrement programmé.

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Louis Dupiot, président du conseil général du Loir-et-Cher.

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