Entretien VOIRIE

Les véhicules d’entretien commencent à s’affranchir du pétrole

Mots clés : Carburant - Electricité - Gaz - Matériel - Equipement de chantier - Risque sanitaire

Le gaz naturel, la traction animale et l’électricité tendent à supplanter l’essence et le diesel pour préserver la santé des agents d’entretien et des usagers de l’espace public.

En pointe sur ce terrain, les balayeuses urbaines compactes ajoutent des solutions de désherbage « zéro phyto » à leur fonction première de nettoyage.

Au cœur des métiers de l’entretien de voirie, la collecte des ordures ménagères et autres emballages reste lourde en empreinte carbone. Pour des raisons de charge utile, les camions à moteur thermique portent les déchets entreposés dans des conteneurs roulants, adaptés à la manutention mécanisée des bennes. S’ils sont de type diesel, les véhicules doivent idéalement être conformes à la phase VI de la norme antipollution, applicable aux poids lourds mis en service depuis le 1er janvier 2014. Il est possible, comme l’a fait notamment la mairie de Paris, d’utiliser des moteurs alimentés au GNV (gaz naturel véhicules). Encore une énergie fossile, certes, mais sa combustion émet 20 % de CO2 de moins qu’un carburant classique, très peu d’oxyde d’azote, et aucune odeur ni fumée. Détail intéressant : le moteur GNV élimine pratiquement les risques de vol dont sont victimes les engins à gazole. Lorsque des véhicules plus discrets sont indispensables, parce qu’ils doivent agir en présence de promeneurs ou dans des zones résidentielles aux multiples voies en impasse, la traction animale d’une remorque adaptée apporte une intégration naturelle et une maniabilité incomparables. L’attelage de chevaux se développe...

Vous lisez un article de la revue Paysage n° 404 du 17/11/2017
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