Régions

les prix en Méditerranée

Mots clés : Contrat de partenariat - Information - communication - événementiel

Composition du jury Christian Allemand, directeur régional Paca de Coface – Sylvain Carrère-Gée, directeur des études Paca de la Banque de France – Vincent Métibié, directeur régional BTP Banque – Hervé Sérékian, expert-comptable, membre de l’Ordre des experts-comptables Paca – Alain Fraisse, secrétaire régional OPPBTP – Jean-Marc Matalon, chef de service régional de la rédaction Paca, Languedoc-Roussillon et Corse au « Moniteur » – Rémy Mario, journaliste au « Moniteur ».

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Gros œuvre Ragoucy Gap (05) - CA 2006 : 16,3 millions d’euros - 47 salariés

La carte de l’entreprise générale

Ragoucy, basée à Gap, est une des plus anciennes entreprises familiales de gros œuvre des Hautes-Alpes. Depuis sa création, elle a réalisé 2 850 logements à Gap et à Manosque – où elle a ouvert une agence en 1996 – et de nombreux équipements publics ou privés dans ce département. Nicolas Chabrand, ingénieur Insa Toulouse, qui a fait ses armes dans l’entreprise avant d’en prendre le contrôle en 2004, a orienté son activité vers les marchés en entreprise générale et en conception réalisation, pour apporter un nouveau service aux maîtres d’ouvrage locaux. « Nous sommes une des rares entreprises générales du département apte à être l’interlocuteur unique du maître d’œuvre et du maître d’ouvrage. Aujourd’hui, nous voulons aller plus loin, vers les baux emphytéotiques administratifs et les partenariats public-privé, afin de devenir de véritables partenaires dans l’acte de construire et répondre ainsi aux défis du secteur », précise-t-il.

En forte croissance ( 25 % de CA en 2007) et avec une marge supérieure à 6 %, Ragoucy, qui va démarrer une opération de 180 logements pour Bouygues Immobilier à Gap, mise également sur la formation et la qualité.

L’entreprise consacre plus de 4 % de sa masse salariale à la formation interne et externe de son personnel pour développer ses compétences. Certifiée Qualibat depuis 1997, elle est actuellement engagée dans une démarche ISO 9001 version 2000 qu’elle devrait atteindre sous trois ans.

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Second œuvre Fernandez Fermetures Saint-Jean-de-Védas (34) - CA 2007 : 3,7 millions d’euros - 20 salariés

Confiance et fidélité

«Nous n’avons pas le temps de prospecter. Ce sont les clients qui viennent à nous par le bouche à oreille. Nous voyons même arriver les enfants de nos premiers clients. » En 27 ans, la société dirigée par Alain Fernandez est devenue une référence dans la région de Montpellier sur le marché des fermetures pour les particuliers. Elle occupe même une position dominante sur le créneau des stores.

Basée à Saint-Jean-de-Védas, dans la périphérie montpelliéraine, Fernandez Fermetures aura réalisé en 2007 un chiffre d’affaires de 3,7 millions d’euros. L’affaire a été créée en 1981. « Mon frère, artisan installateur, m’a proposé de développer une activité de commercialisation, raconte Alain Fernandez. J’avais fini mes études, j’ai accepté l’offre. » L’entreprise, qui emploie aujourd’hui une vingtaine de salariés, s’est développée en s’appuyant sur un réseau de fabricants à la réputation éprouvée. « Nous travaillons avec les plus gros, comme Dickson, Somfy, KSM ou Mitjavila, indique Alain Fernandez. Une confiance s’est établie entre nous. En 27 ans, je me suis séparé deux fois d’un fournisseur. » La même stabilité caractérise l’effectif salarié. « Une grande famille, souligne Alain Fernandez. Certains sont là depuis 17 ou 18 ans. » Seule la difficulté à recruter de nouveaux collaborateurs a bridé le développement de l’entreprise. « J’aurais volontiers créé des agences à Nîmes ou à Béziers, mais j’ai du mal à trouver des gens compétents qui souhaitent s’investir. »

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Electricité Multitec Pérols (34) CA 2006 : 48,1 millions d’euros - 226 salariés

La croissance accélérée

Huit millions d’euros de chiffre d’affaires en 2002, plus de 80 millions d’euros attendus en 2008. Ces deux chiffres résument l’ascension de Multitec, entreprise montpelliéraine spécialisée dans les métiers techniques du bâtiment. « Les choses sont allées plus vite que prévu », constate Eric Génot, P-DG et fondateur de l’entreprise.

En six ans, cette société, créée par une équipe de cadres, a imposé sa marque sur la façade méditerranéenne et une partie du Grand Sud. Elle compte aujourd’hui neuf agences réparties entre Nice, Perpignan, Lyon et Toulouse. Leader en Languedoc-Roussillon, Multitec emploie 350 salariés et affiche quelques références emblématiques : le musée Fabre et le stade Yves-du-Manoir à Montpellier, l’hôpital Sainte-Musse à Toulon, les magasins Ikea du sud de la France. Modestement dotée en fonds propres au départ, l’entreprise a réussi le tour de force de financer sa croissance sans recourir à l’endettement. « Nous avons mis en place un système de gestion qui nous permet de fonctionner avec un besoin en fonds de roulement négatif », commente Eric Génot. La réussite n’est pas seulement financière. Elle se mesure aussi via une forte capacité d’attraction à l’égard des cadres et à un faible turnover. « Il y a une identité Multitec, se félicite Eric Génot. J’ai la chance d’avoir autour de moi une équipe de guerriers hors pair. Le défi à relever sera de poursuivre la croissance, sans diluer cet esprit, pour ne pas devenir une machine déshumanisée. »

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Travaux publics Provence Alpes Canalisations Montgardin (05) - CA 2006 : 6,4 millions d’euros - 24 salariés

Rigueur et esprit d’équipe

Installée à Montgardin, près de La Bâtie-Neuve dans les Hautes-Alpes, Provence Alpes Canalisations est une jeune PME qui a été créée en 2001 par neuf « amis » actionnaires, et qui aujourd’hui compte 24 salariés.

Présidée par Roland David, elle concentre son activité quasi exclusivement sur les marchés publics de canalisation d’eau et d’assainissement, avec deux créneaux privilégiés : la réalisation de réseaux d’enneigement artificiel dans les stations de ski, la mise en place de canalisations d’irrigation pour le compte de la Société du Canal de Provence notamment.

« Cette particularité est dictée par notre localisation en montagne qui nous oblige, entre novembre et mai, à mener notre activité dans le sud de la région Paca où les conditions climatiques sont moins rigoureuses », explique Alexandre Boyer, ingénieur études de l’entreprise. Ses performances (marge de plus de 8 %) s’appuient sur quelques solides principes montagnards, auxquels elle n’est pas prête de déroger : pas de course au développement, une activité concentrée sur la pose de canalisations, de la discrétion et beaucoup de réactivité dans les affaires et sur les chantiers. « La situation financière de l’entreprise est également suivie de très près, avec un tableau de bord et une réunion hebdomadaire », ajoute Jean-Marie Arbi-Bey, le comptable. Cette PME dispose d’un personnel jeune et fidèle, formé en interne et en externe, intéressé aux résultats et auquel elle offre de très bonnes conditions de travail avec du matériel neuf, renouvelé tous les deux ou trois ans.

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