Santé et environnement

Les peintures dépolluantes à l’épreuve du réel

Mots clés : Établissements de soins - Peinture

En laboratoire, ces produits détruisent jusqu’à 85 % des polluants. Mais le protocole présente des limites.

Dans le monde secret de la chimie, l’innovation technologique est de mise ! Portées par un cadre réglementaire renforcé, les peintures dites « dépolluantes » ont fait une apparition remarquée sur le marché de la construction, notamment dans les établissements recevant du public (ERP). C’est le cas des bâtiments médicaux qui seront soumis dans les prochaines années à une surveillance accrue de la qualité de l’air intérieur, une obligation qui concerne déjà les crèches et les écoles maternelles. Grâce à ces produits, les géants de la peinture promettent de capter et de neutraliser en quelques heures les substances nocives présentes dans les environnements intérieurs.

Pionnier en la matière, l’entreprise Onip garantit depuis 2013 l’élimination du formaldéhyde présent dans une pièce pour une durée de sept à vingt ans selon les finitions utilisées. Tollens (groupe Cromology), via sa technologie Captéo, assure détruire 80 % des polluants en cas d’application sur tous les murs et au plafond. Pour Beissier, l’une des marques du groupe STO spécialisée dans les enduits, le taux atteint même 85 %.

Des paramètres précis sont pris en compte lors des essais en laboratoire :...

Vous lisez un article de la revue Moniteur n° 5975 du 11/05/2018
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