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Les Halles. Le ventre s’ouvre vers la ville

Entre aménagements en surface et souterrains, espaces horizontaux et verticaux, Paris cherche toujours la bonne articulation. Le chantier de la plus grande porte d’entrée de la capitale bat son plein, quarante ans après la précédente tentative.

«Encerclé, c’est gagné ! » Dans la double page de Charlie Hebdo du 28 juin 1971 consacrée à « l’assassinat des halles », Cabu s’indignait : « On dit qu’il faut six cents ans pour faire une ville, une ville qui s’est développée à partir d’un centre. Et d’un centre pas n’importe comment… ! » L’Histoire se répète- t-elle ? Fallait-il abattre les 240 arbres du jardin des années 1970 pour implanter une Canopée controversée ? Pourquoi les urbanistes, les architectes, les politiques, éternellement insatisfaits, se sont-ils intéressés à ce site avec tant d’acharnement, le transformant sitôt un précédent projet achevé ? « Quel étrange destin que celui du quartier des Halles, ventre de Paris naguère, désormais nombril de la métropole, croisée des chemins de la ville au Moyen Âge et plus grande gare souterraine d’Europe, plaque tournante du Grand Paris du iiie millénaire ! » philosophe...

Vous lisez un article de la revue Paysage n° 376 du 12/02/2015
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