Régions Lyon

Les commerces redonnent vie au quartier Grolée-Carnot

Mots clés : Centre commercial - Magasin

Longtemps laissé à l’abandon, le quartier Grolée-Carnot, au cœur de la presqu’île lyonnaise, achève sa transformation. Mandaté fin 2012 pour gérer les actifs du fonds souverain d’Abu Dhabi, propriétaire des immeubles de la rue Grolée et de quelques rues adjacentes, Firce Capital a investi plus de 20 millions d’euros pour redonner vie aux commerces situés en pied d’immeubles. Réalisés par l’entreprise Pitance, les travaux ont consisté à curer l’ensemble des surfaces commerciales, à les désamianter, décloisonner, renforcer les planchers, créer des réserves en sous-sol, etc.

Sur près de 18 000 m2, le quartier développe désormais 30 cellules commerciales, contre une cinquantaine initialement. « Lorsque nous avons fait l’état des lieux de ces actifs, nous nous sommes rendu compte que nous pouvions agencer des espaces pouvant aller jusqu’à 2 500 m2. Cela nous a permis d’attirer de nouvelles enseignes en centre-ville », explique Christophe Fournage, président de Firce Capital. Situé dans le périmètre du Grand Hôtel-Dieu, ce projet a fait l’objet de toutes les attentions des architectes des bâtiments de France (ABF). « La Ville nous a bien accompagnés dans tout le processus et, en particulier, dans nos discussions avec les ABF », souligne-t-il.

Nouvelles enseignes. Commercialisées à 90 %, les surfaces de vente seront occupées par des boutiques de prêt-à-porter, de vêtements de sports, de mobilier, etc. « Nous avons donné la priorité à des enseignes non présentes à Lyon, à celles qui souhaitent revenir en centre urbain et à celles porteuses d’un concept », précise Christophe Fournage. Deux locomotives – Hard Rock Cafe et Uniqlo – devraient profiter à l’ensemble des commerces. Firce Capital a déjà racheté d’autres murs dans ce périmètre qui devrait redynamiser l’activité du commerce de centre-ville. Loin devant, le centre commercial de La Part-Dieu réalise, lui, un chiffre d’affaires annuel de 700 millions d’euros avec 250 magasins, tandis que les 1 500 boutiques situées en presqu’île génèrent 630 millions d’euros de recettes.

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