Régions Trélazé

Les ardoisières jugées non « viables »

Suite à la décision d’Imerys en novembre dernier de cesser totalement l’exploitation des mines d’ardoise de Trélazé, les collectivités territoriales (1) ont financé à hauteur de 35 000 euros TTC une expertise réalisée par le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM). L’objectif était de « mesurer l’état actuel des ressources en ardoise ».

Les conclusions de cette étude, présentée le 24 février dernier à la préfecture du Maine-et-Loire à Angers, révèlent que « la poursuite de l’exploitation ne serait pas économiquement viable dans les conditions actuelles du marché sur le seul périmètre des ardoisières d’Angers, faute de réserves suffisantes prouvées ».

Limiter les licenciements

Toutefois, le BRGM n’ayant pas réalisé d’investigation sur place, « les données récoltées ne permettent pas de mesurer l’exact potentiel de certaines zones, à savoir le quartier Aval Daguenière et, hors zone, le site de Grand-Maison ». Tout en convenant que les conclusions du BRGM permettent difficilement d’envisager une poursuite de l’activité, les collectivités sont néanmoins prêtes à financer des études complémentaires sur ces zones si un repreneur se portait toutefois candidat à la reprise du site. Tout l’enjeu pour les élus locaux étant évidemment de limiter au minimum le nombre de licenciements, sachant que la Société des ardoisières d’Angers emploie 153 salariés.

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(1) Ville de Trélazé, Angers Loire Métropole et le conseil régional des Pays de la Loire.

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