Régions GRENOBLE

Le village olympique dope sa performance thermique

Mots clés : Aménagement rural

Propriétaire de 560 logements au village olympique, le bailleur social Actis a entrepris une vaste campagne de rénovation thermique de son parc. « Nous nous sommes posé la question de la fracture qui pouvait se creuser entre notre parc neuf et notre patrimoine existant dès la fin des années 2000 », souligne Pierre Payrard, directeur du développement et du patrimoine d’Actis. Le bailleur lance alors des travaux sur les bâtiments les plus énergivores.

« En matière de rénovation thermique, nous nous sommes fixé des objectifs ambitieux en faisant passer les logements de l’étiquette D à B, soit à 96 kWh/m2.an », ajoute-t-il. Une ambition qui fait grimper le coût de chaque rénovation à 25 000 euros en moyenne par logement. Construit en 1967 par l’architecte Maurice Novarina, le village olympique est réhabilité par tranche. Une première, livrée en 2013, a concerné 267 logements, la deuxième démarre aujourd’hui avec 197 logements en deux bâtiments et une dernière est d’ores et déjà programmée.
« Nous conduisons ces travaux dans le respect de la charte architecturale du village olympique, avec l’accompagnement du conseil d’architecture, d’urbanisme et d’environnement (CAUE) », précise Pierre Payrard. Les principaux travaux portent sur le remplacement des menuiseries existantes par des menuiseries double vitrage PVC, le remplacement des persiennes par des ventelles, l’isolation des façades par 20 cm de polystyrène graphité… Des interventions peu visibles de l’extérieur pour respecter, au plus près, l’esprit de la conception de l’ensemble.

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