Régions Sud-Ouest

Le toulousain Malet obtient le label Agri BTP

L’entreprise Malet vient d’être labellisée Agri BTP par le pôle de compétitivité régional Agri Mip pour un projet concernant la réutilisation des huiles végétales dans les produits de décoffrage et dans les produits de régénération pour enrobés à base d’éléments recyclés. Une démarche de recherche-développement menée par le laboratoire intégré de l’entreprise, Gracchus, en partenariat avec trois laboratoires universitaires toulousains et la société SGPM, autre filiale de Spie Batignolles.

La recherche développement, avec une forte implication dans les enrobés à froid, représente, souligne Thierry Le Friant, directeur général de Malet, un atout majeur pour une entreprise qui intervient sur un vaste territoire allant de Nice à Poitiers. « L’intégration dans le groupe Spie Batignolles est aujourd’hui complètement actée, mais nous conservons dans ce cadre une large autonomie. »
Dans un contexte difficile pour les travaux publics, avec un chiffre d’affaires d’environ 300 millions d’euros, en léger retrait par rapport à l’année précédente, Malet maintient ses positions en s’appuyant sur deux axes stratégiques : une diversification raisonnée et un développement géographique initié sous la direction de Jean-Claude Malet, avant la disparition de celui-ci, par la reprise de Bellin, dans la Vienne.

Répondre aux partenariats public-privé

Le groupe Malet intervient aussi dans la déconstruction avec sa filiale Decutis, à Brive-la-Gaillarde (Corrèze), dans les travaux maritimes, avec un gros chantier de réfection des digues du littoral charentais mené par l’entreprise Ré TP, dans les revêtements de canaux et de barrages, et dans les résines et sols spéciaux.
Forte de son expérience, l’entreprise Malet mise par ailleurs sur le développement des partenariats public-privé (PPP). Deux opérations sont actuellement en cours dans le cadre de cette procédure : la rocade de Tarbes, dont les travaux viennent de commencer, et la montée du Puy-de-Dôme. « Dans l’immédiat, nous avons deux priorités, indique Thierry Le Friant, maintenir un niveau de rentabilité suffisant tout en conservant nos effectifs, environ 1 600 personnes, voire en poursuivant notre politique d’embauche de jeunes diplômés. Nous réfléchissons aussi à une approche différente de nos métiers, avec une notion de service global en direction des collectivités. »

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