Actualité Infrastructures

« Le Snit doit être amélioré »

Vous pointez la faiblesse du financement du projet de Schéma national d’infrastructures de transport. Comment y remédier ?

Hors Grand Paris, le Snit coûtera 260 milliards, dont 166 milliards pour les nouveaux projets. 86 milliards doivent être apportés par l’Etat alors que le budget annuel de l’Agence de financement des infrastructures de transport de France (Afitf) est de 2,5 milliards. Nous appelons donc à hiérarchiser et classer les projets de développement en trois catégories : ceux qui sont déjà dans les tuyaux ; ceux qui seraient intéressants mais non finançables à horizon proche ; et entre les deux, ceux dont la concrétisation dépendra de la mobilisation des acteurs publics. Car, dans le ferroviaire, les recettes de péages sont souvent très inférieures à 50 % du coût du projet et les prévisions de trafic sont toujours trop optimistes.

Les partenariats public-privé (PPP) sont-ils une solution valable ?

Le PPP peut améliorer l’économie d’un projet, comme ce fut le cas pour Perpignan-Figueras. Mais aussi intéressant que soit cet outil, il ne changera pas du plomb en or !

Privilégiez-vous l’entretien à la construction d’infrastructures ?

Oui, en particulier pour le fer, où le Snit doit encore être amélioré car il est en retrait par rapport aux préconisations du rapport Rivier et des engagements de l’Etat. On ne pourra pas tout financer, il faut faire des choix.

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