Régions languedoc-roussillon

Le marché immobilier reste en sous-offre

Le Languedoc-Roussillon a connu un repli des ventes logements neufs au premier trimestre. Cette baisse, que la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI) attribue au « rabotage » de la loi Scellier, a toutefois été moins forte qu’au niveau national. Elle fait suite à une année de forte activité, et se caractérise par des disparités locales. Avec 3 500 ventes en 2010 (soit une progression de 9 %) (1), la région de Montpellier « accentue encore sa prépondérance » au sein du marché régional. L’offre y reste rare (4 mois d’activité), malgré une poussée des mises en ventes ( 61 %).

De son côté, le marché sétois a reculé de 28 % (508 ventes), mais devrait rebondir en 2011 grâce aux nombreux programmes en cours. Situation inverse pour Béziers qui, selon la FPI, ne devrait pas retrouver cette année le niveau des ventes atteint en 2010 (561 logements).

Peu de vision prospective

Dans d’autres villes de la région, l’activité a légèrement progressé : de 8 % à Perpignan (1 002 ventes) et de 10 % à Narbonne (506 ventes). Elle a en revanche plongé de 54 % à Nîmes (524 ventes), du fait de la faiblesse de l’offre.
Une situation jugée anormale par Philippe Ribouet, président régional de la FPI, qui déplore le « manque de vision prospective » des responsables locaux.

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(1) Source : Adéquation.

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