Régions Pyrénées-Atlantiques

« Le document fédérateur sera le PLUI »

Plus de 150 élus et techniciens du sud des Landes et des Pyrénées-Atlantiques ont participé, récemment à Bayonne, à un séminaire sur le le Plan local d’urbanisme intercommunal (PLUI) organisé par l’agglomération Côte basque-Adour et l’Agence d’urbanisme Atlantique & Pyrénées (Audap) en partenariat avec l’Assemblée des communautés de France (AdCF).

Pourquoi cette thématique ?

L’initiative vient de l’AdCF. C’était l’occasion de profiter des retours d’expériences de la communauté urbaine de Brest, de la communauté d’agglomération d’Agen et de la communauté de communes du Pays foyen, chacune dotée d’un PLUI. A l’heure de la montée en puissance des régions, les intercommunalités doivent être fortes. Le PLUI peut être un support de choix pour valoriser les compétences communautaires et les spécificités locales. Les intercommunalités ont trop longtemps été des prestataires techniques pour les communes. Aujourd’hui, le PLUI est une opportunité pour co-élaborer un document de programmation des politiques publiques, au-delà du seul « droit des sols ».

Qu’en est-il au niveau de votre agglomération ?

La compétence urbanisme appartient à l’agglomération. Mais, à ce jour, chaque commune garde la maîtrise de son document d’urbanisme. L’agglomération n’est donc qu’une chambre d’enregistrement. Cela doit changer, compte tenu des caractéristiques de notre territoire confronté à une attractivité forte et à une pression foncière considérable. L’enjeu est de régler la question du logement, par exemple. Sur notre territoire, les deux tiers de la population sont éligibles au logement social.

Quelle est votre réponse ?

Le document fédérateur sera le PLUI. Il permettra de répondre aux enjeux du logement, du développement économique, avec de nouvelles technopoles à construire, et de la mobilité à l’échelle du bassin de vie. Sur ce dernier sujet, nous avons pris du retard. Mais nous allons réaliser deux lignes de transport en commun en site propre, entre le sud des Landes et le cœur de notre agglomération. La baisse des dotations de l’Etat nous oblige à revoir le montage financier de l’opération, estimée à 125 millions d’euros HT. Heureusement, la bonne santé financière du syndicat des transports de l’agglomération Côte basque Adour autorise une bonne capacité d’emprunt.

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