Régions Dijon

Le contournement dans la dernière ligne droite

Débuté à la mi-mai, le creusement par explosif du tunnel de Talant marque la reprise du chantier du contournement routier de Dijon, interrompu pendant une année pour des raisons judiciaires. « Le contexte politique est plus contraignant que la technique de creusement, tout à fait ordinaire », sourit Pascal Renaud, directeur des travaux chez Bec Frères, adjudicataire de ce marché de 23 millions d’euros.

La direction régionale de l’équipement, de l’aménagement et du logement (Dreal), maître d’ouvrage, s’est montrée intransigeante sur la prévention des nuisances infligées aux riverains répartis sur les deux communes de Talant et de Daix : pas plus de deux tirs de mine par jour et un strict encadrement de la circulation des camions. Le tunnel de deux tubes de 600 m se forme au rythme de 4 m par jour sur une pente de 6 %. Après les tirs d’explosifs, un robot à trois bras dégage 2 000 à 2 500 m 3 de marnes calcaires. Une couche de béton projeté d’une vingtaine de centimètres consolide la voûte parapluie, renforcée par endroits de cintres. Jusqu’à une quarantaine de personnes travaille sur le chantier en trois postes. La construction des trois derniers ouvrages d’art, dans le courant de l’été, finalisera cet itinéraire de 7,5 km qui reliera la rocade nord-est de Dijon à la bretelle de l’autoroute A38 à Plombières. Christiane Perruchot

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