enjeux

Le campus Artem, des travaux très appliqués

Grâce à un pilotage rigoureux, l’alliance de trois écoles lorraines a su rester dans la ligne directrice de bout en bout.

Trois tranches, conçues par autant d’architectes différents, d’une durée de construction étalée sur huit ans pour trois grandes écoles (Mines, Ecole nationale supérieure d’art et de design, ICN Business School) : le projet du campus Artem de Nancy réunissait tous les risques de finir en patch work. A l’heure de son achèvement, en mai 2017, ce n’est ni l’impression visuelle qu’il donne, ni le sentiment qu’en retirent ses protagonistes. Au contraire. L’opération de 250 M€ a su « tenir sa ligne ».

Son contenu, pourtant, ne s’écrivait qu’en pointillés à son démarrage en 2006 : « Nous ne disposions alors que d’un tiers de son financement, et seule une partie du programme était définie », rappelle François Werner, vice-président de la métropole du Grand Nancy. Face à cette contrainte, la clé de la réussite réside sans doute dans l’équilibre trouvé entre rigueur et souplesse.

Ce juste milieu s’incarne d’abord dans l’organisation de la conduite du projet. Maître d’ouvrage délégué par l’Etat, la communauté urbaine devenue métropole du Grand Nancy a gardé la main sur le programme de construction. En revanche, pour l’opérationnel, elle s’est appuyée sur un mandataire unique, sa SEM la Solorem. Elle a...

Vous lisez un article de la revue Moniteur n° 5942 du 29/09/2017
PAS ENCORE ABONNÉ
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X