Régions Vaucluse

Le bureau d’études Ingénierie 84 veut grandir

Ingénierie 84 est une affaire de famille. Fondé en 1974 par Jean-Claude Pichon, le bureau d’études structures est aujourd’hui dirigé par son fils Michel. Entré dans l’entreprise en 1987 avec son diplôme de technicien en génie civil, il en a pris les rênes vingt ans plus tard. Son frère Rémi l’a rejoint en 2011 et apporte à cette entreprise de 35 salariés, dont sept ingénieurs et 19 dessinateurs, son savoir-faire en termes de communication et de prospection commerciale.

Une palette variée. L’implantation à Cavaillon (Vaucluse), à l’est de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur, permet d’intervenir sur un territoire allant de Perpignan à Nice, et jusqu’à Valence (Drôme) au nord. Maîtrisant l’ingénierie structures béton avec comme philosophie de « faire vite et bien », Ingénierie 84 réalise 70 % de son chiffre d’affaires (3,4 M€ en 2016) en missions d’exécution et 30 % en conception. Parmi les dernières opérations livrées figure le nouveau siège régional d’Eiffage dans le périmètre de l’opération d’intérêt national Euroméditerranée à Marseille, en collaboration avec l’agence Corinne Vezzoni & Associés.

« Nous n’avons jamais manqué de travail car nous ne sommes pas exclusifs. Nous réalisons plus de 600 projets par an, du simple mur de soutènement à la construction d’un collège ou d’un hôpital en passant par la villa individuelle ou encore un centre commercial et un bâtiment industriel. Ces deux derniers secteurs, qui occupent quatre personnes, représentent d’ailleurs 20 % de notre activité », détaille Michel Pichon.

Attirer de nouvelles recrues. Comptant parmi les premiers bureaux d’études de la région totalement informatisés dans les années 1990, Ingénierie 84 forme actuellement ses collaborateurs au BIM. L’avenir passe aussi par le développement de l’agence de Fréjus (Var), qui compte à ce jour deux ingénieurs et deux dessinateurs, et par le recrutement d’ingénieurs d’affaires. « Nos chefs de projet, tous projeteurs-dessinateurs de formation qui ont gravi les échelons en interne, prennent peu à peu leur retraite. Notre seule difficulté est d’attirer de nouvelles recrues, nous pâtissons de la concurrence des grands bureaux d’études nationaux. Le calcul ne motive plus beaucoup les jeunes ingénieurs. Or, c’est notre cœur de métier », déclare Michel Pichon.

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