Architecture Bornes de recharge

Le bâtiment se met au courant

Mots clés : Mobilier urbain

De plus en plus, les véhicules électriques rempliront leurs batteries ailleurs que sur la voie publique. Avec, comme enjeu majeur, le contrôle de la puissance délivrée.

Après une décennie de flottement, le véhicule électrique semble désormais aux portes de la consommation de masse. Encore inexistant en 2010, le parc français dépasse aujourd’hui les 127 000 immatriculations. Le secteur du bâtiment est concerné au premier chef par cette croissance rapide. En effet, « à l’avenir, 90 % des recharges s’effectueront au moyen d’équipements installés dans les logements, les entreprises ou les commerces », estime Matthieu Mefflet-Piperel, ingénieur transport et mobilité au sein de l’Agence de l’environnement de la maîtrise de l’énergie (Ademe). Depuis 2017, tous les édifices neufs doivent d’ailleurs posséder des places de parking précâblées afin de pouvoir accueillir des infrastructures de recharge.

Cependant, l’alimentation simultanée à pleine puissance d’un grand nombre de ces systèmes requiert une quantité d’énergie considérable. L’infrastructure et l’abonnement capables de délivrer autant d’électricité se révèlent alors très coûteux. « Quand un site abrite plusieurs dizaines de bornes, cette question devient essentielle. Le pilotage dynamique de la charge peut limiter cet appel de puissance », analyse Irina Khodossova, associée du bureau d’études Solstyce, chargée du pôle Smart grid et mobilité électrique.

Contrôler pour payer moins. La majorité des fabricants de points de recharge...

Vous lisez un article de la revue Moniteur n° 5971 du 13/04/2018
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